Y A-T-IL UN PILOTE DANS L'AVION?
- benoitstpierre
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François Pichette
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Dans ton premier dessin, il faudrait remplacer "Canadiens" par "Québécois", seuls ces derniers se sont donnés le 2e boulet qu'est celui de la TVQ. Les Canadiens de plusieurs autres provinces ne sont pas intéressés à payer une deuxième taxe.
Ton 2e dessin est trop petit, je lis "0 $ d'intérêt", mais je devine que c'est 8 à cause de la partie de droite. Solution: ne leur versons pas de dollars en aide, on va leur sauver des intérêts astronomiques. Moins on leur en prête, moins ils seront endettés.
Ton 2e dessin est trop petit, je lis "0 $ d'intérêt", mais je devine que c'est 8 à cause de la partie de droite. Solution: ne leur versons pas de dollars en aide, on va leur sauver des intérêts astronomiques. Moins on leur en prête, moins ils seront endettés.
- Foudoudou
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L'histoire nous apprend que les maisons financières de Londres prêtèrent de grosses sommes d'argent aux deux camps qui se battaient l'un contre l'autre à Waterloo, il y a 152 ans.
A l'école, on lit que l'armée britannique gagna cette bataille.
Mais le fait, c'est que les Français paient encore en taxes, aux maisons financières de Londres, l'intérêt sur les sommes prêtées à leur gouvernement sous Napoléon Bonaparte. Et pareillement, nous de Grande-Bretagne, nous payons chacun en moyenne environ 6 shillings d'intérêt annuel sur l'argent prêté à notre gouvernement d'alors par les mêmes maisons financières de Londres pour équiper les troupes de Wellington.
Le vainqueur et le vaincu paient au même guichet.
Alors, qui donc gagna cette guerre ?
Il n'en va pas autrement des guerres récentes. Nous sommes-nous donc battus pour consolider le système bancaire ? Nous l'ignorions à ce moment-là, mais c'est exactement ce que nous avons fait. Des millions de personnes ne le savent pas encore, même après toutes ces années !
Pendant que nos hommes défendaient le pays, le système bancaire était paisiblement occupé à compter le prix financier de tout, de chaque paire de bottes qui s'usait, de chaque chemise, de chaque lacet de cuir, de chaque cartouche mise à feu, de chaque biscuit consommé. Si un bateau faisait naufrage, ou si l'ennemi faisait sauter une de nos batteries, le système bancaire en comptait le coût.
Chaque once de poudre, chaque avion, abattu, chaque camion, chaque char d'assaut, chaque plaque d'identité, les préposés aux comptes se penchaient sur les chiffres, additionnant le tout pour le système bancaire. Et le total était placidement enregistré par les banques comme leur étant dû.
On comptait bien aussi le nombre des estropiés et des blessés, mais aucune somme n'était créditée pour compenser ces pertes de sang et de membres.
Compté aussi le nombre de ceux qui mouraient, mais là non plus aucun montant crédité à la nation ainsi décimée par la guerre.
Même les pensions allouées aux dépendants des morts et des estropiés furent marquées comme dettes à payer par le peuple.
Le même système vole le peuple, non seulement en temps de guerre, mais toujours et partout. S'il endette le peuple qui sue, souffre et meurt pour son pays en guerre, il endette également le peuple qui sue, souffre et peine pour développer son pays en temps de paix.
A l'école, on lit que l'armée britannique gagna cette bataille.
Mais le fait, c'est que les Français paient encore en taxes, aux maisons financières de Londres, l'intérêt sur les sommes prêtées à leur gouvernement sous Napoléon Bonaparte. Et pareillement, nous de Grande-Bretagne, nous payons chacun en moyenne environ 6 shillings d'intérêt annuel sur l'argent prêté à notre gouvernement d'alors par les mêmes maisons financières de Londres pour équiper les troupes de Wellington.
Le vainqueur et le vaincu paient au même guichet.
Alors, qui donc gagna cette guerre ?
Il n'en va pas autrement des guerres récentes. Nous sommes-nous donc battus pour consolider le système bancaire ? Nous l'ignorions à ce moment-là, mais c'est exactement ce que nous avons fait. Des millions de personnes ne le savent pas encore, même après toutes ces années !
Pendant que nos hommes défendaient le pays, le système bancaire était paisiblement occupé à compter le prix financier de tout, de chaque paire de bottes qui s'usait, de chaque chemise, de chaque lacet de cuir, de chaque cartouche mise à feu, de chaque biscuit consommé. Si un bateau faisait naufrage, ou si l'ennemi faisait sauter une de nos batteries, le système bancaire en comptait le coût.
Chaque once de poudre, chaque avion, abattu, chaque camion, chaque char d'assaut, chaque plaque d'identité, les préposés aux comptes se penchaient sur les chiffres, additionnant le tout pour le système bancaire. Et le total était placidement enregistré par les banques comme leur étant dû.
On comptait bien aussi le nombre des estropiés et des blessés, mais aucune somme n'était créditée pour compenser ces pertes de sang et de membres.
Compté aussi le nombre de ceux qui mouraient, mais là non plus aucun montant crédité à la nation ainsi décimée par la guerre.
Même les pensions allouées aux dépendants des morts et des estropiés furent marquées comme dettes à payer par le peuple.
Le même système vole le peuple, non seulement en temps de guerre, mais toujours et partout. S'il endette le peuple qui sue, souffre et meurt pour son pays en guerre, il endette également le peuple qui sue, souffre et peine pour développer son pays en temps de paix.
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
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François Pichette
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Tu quoi tu parles?
Ah, tu trouves ça absurde.
Un petit cours expliquant le système monétaire alors:

Fable qui fait comprendre le mystère de l'argent
http://www.michaeljournal.org/ilenauf.htm
Ah, tu trouves ça absurde.
Un petit cours expliquant le système monétaire alors:

Fable qui fait comprendre le mystère de l'argent
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- Luc Lucienevich Fortin
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Pourquoi François?
PCQ tu penses que la guerre ne profite pas économiquement parlant à quelqu'un?
Remarque qu'une bonne poffe ou une guerre dans les 2 cas ça profite à quelqu'un qui peut avoir la conscience tranquille ne comptant ses gains!
PCQ tu penses que la guerre ne profite pas économiquement parlant à quelqu'un?
Remarque qu'une bonne poffe ou une guerre dans les 2 cas ça profite à quelqu'un qui peut avoir la conscience tranquille ne comptant ses gains!
Luc "dommage collatéral négligeable" Fortin
"Désormais, tout le monde a une montre et personne n'a le temps. Échangez l'un contre l'autre: donnez votre montre et prenez votre temps." [Michel Serres]
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- Foudoudou
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«Je sais que la plupart des gens, y compris ceux qui sont à l’aise devant
des problèmes de la plus grande complexité, acceptent rarement
même la plus simple et la plus évidente des vérités si elle les oblige
à admettre la fausseté des conclusions qu’ils se sont plu à expliquer
à leurs collègues, qu’ils ont fièrement enseignées à d’autres
et qu’ils ont nouées, fil après fil, dans le tissu de leur existence.»
Léon Tolstoï
des problèmes de la plus grande complexité, acceptent rarement
même la plus simple et la plus évidente des vérités si elle les oblige
à admettre la fausseté des conclusions qu’ils se sont plu à expliquer
à leurs collègues, qu’ils ont fièrement enseignées à d’autres
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Léon Tolstoï
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
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La création de l'argent
Un des plus grands mythes concernant le déficit est que les gouvernements qui dépensent plus d'argent qu'ils en reçoivent doivent emprunter la différence, augmentant de ce fait la dette publique.
En fait, le gouvernement peut choisir de créer cet argent au lieu de l'emprunter des banques, du public, ou des investisseurs étrangers.
Les milieux d'affaires, politiciens et journalistes sont horrifiés par la suggestion que le gouvernement exerce sont droit de créer l'argent. Ils prétendent que cela entraînerait automatiquement une inflation ruineuse.
Pourtant, que l'argent soit crée par une banque privée ou par la Banque du Canada, il faut bien qu'il soit créé quelque part; il s'agit dans les deux cas de la même création d'argent. La seule différence, c'est que si le gouvernement emprunte de sa propre banque centrale, il n'encourt aucune dette.
Il n'y a aucune raison pour laquelle la croissance de la masse monétaire (qui se situe à environ 22 milliards $ pour les dernières années) ne soit pas pris en charge de façon plus substantielle par la Banque du Canada. Si une telle politique avait été suivie, le gouvernement fédéral n'aurait pas eu à emprunter et grossir sa dette pour payer les intérêts sur ses anciennes dettes, comme il le fait actuellement.
La Banque du Canada devrait créer tout l'argent du pays (et non pas seulement 2%). Ceux qui rejettent une telle proposition comme étant ''inflationniste'' devraient expliquer pourquoi il serait plus inflationniste pour le gouvernement de créer 10 milliards $, plutôt que la pratique actuelle d'avoir la Banque du Canada créer seulement ,2 milliards $, et les banques privées 9,8 milliards $!
Un simple retour aux politiques qui prévalaient durant la Deuxième Guerre Mondiale, alors que la Banque du Canada créait au moins la moitié de l'argent du pays à un taux d'intérêt de presque zéro (0,36%), ferait des merveilles pour l'économie, tout en réduisant grandement le déficit.
Il est ridicule pour le gouvernement d'emprunter des milliards de dollars des banques privées, alors qu'il peut créer l'argent dont il a besoin pratiquement gratuitement.
Les banques créent l'argent
Il faut se rappeler que notre économie ne croît que si la masse monétaire augmente. Sous le système d'argent-dette actuel, la seule façon d'augmenter la quantité d'argent en circulation est en l'empruntant des banques privées, nous endettant donc envers elles.
On n'insistera jamais trop sur le fait que les banques privées, contrairement aux autres prêteurs, créent l'argent qu'elles prêtent. Elles ne prêtent pas l'argent de leurs déposants, comme plusieurs le croient, même certains banquiers eux-mêmes. Cependant, la quantité d'argent créée par un prêt bancaire ne peut que permettre de rembourser le capital. Aucun argent n'est créé pour payer l'intérêt, sauf l'intérêt payé aux déposants. C'est pourquoi les dettes doivent augmenter de plus en plus vite pour permettre à chaque nouvel emprunt d'être remboursé.
Si cela vous semble une manière tout à fait stupide et dangereuse d'opérer un système monétaire, vous avez raison. Il serait beaucoup plus sécuritaire et sensé pour le gouvernement fédéral de créer lui-même l'argent sans dette, ou de le prêter sans intérêt aux autres paliers de gouvernement qui n'ont pas le pouvoir de créer l'argent. Une réforme du système monétaire est donc la clé pour contrôler le déficit et réduire la dette.
Un des plus grands mythes concernant le déficit est que les gouvernements qui dépensent plus d'argent qu'ils en reçoivent doivent emprunter la différence, augmentant de ce fait la dette publique.
En fait, le gouvernement peut choisir de créer cet argent au lieu de l'emprunter des banques, du public, ou des investisseurs étrangers.
Les milieux d'affaires, politiciens et journalistes sont horrifiés par la suggestion que le gouvernement exerce sont droit de créer l'argent. Ils prétendent que cela entraînerait automatiquement une inflation ruineuse.
Pourtant, que l'argent soit crée par une banque privée ou par la Banque du Canada, il faut bien qu'il soit créé quelque part; il s'agit dans les deux cas de la même création d'argent. La seule différence, c'est que si le gouvernement emprunte de sa propre banque centrale, il n'encourt aucune dette.
Il n'y a aucune raison pour laquelle la croissance de la masse monétaire (qui se situe à environ 22 milliards $ pour les dernières années) ne soit pas pris en charge de façon plus substantielle par la Banque du Canada. Si une telle politique avait été suivie, le gouvernement fédéral n'aurait pas eu à emprunter et grossir sa dette pour payer les intérêts sur ses anciennes dettes, comme il le fait actuellement.
La Banque du Canada devrait créer tout l'argent du pays (et non pas seulement 2%). Ceux qui rejettent une telle proposition comme étant ''inflationniste'' devraient expliquer pourquoi il serait plus inflationniste pour le gouvernement de créer 10 milliards $, plutôt que la pratique actuelle d'avoir la Banque du Canada créer seulement ,2 milliards $, et les banques privées 9,8 milliards $!
Un simple retour aux politiques qui prévalaient durant la Deuxième Guerre Mondiale, alors que la Banque du Canada créait au moins la moitié de l'argent du pays à un taux d'intérêt de presque zéro (0,36%), ferait des merveilles pour l'économie, tout en réduisant grandement le déficit.
Il est ridicule pour le gouvernement d'emprunter des milliards de dollars des banques privées, alors qu'il peut créer l'argent dont il a besoin pratiquement gratuitement.
Les banques créent l'argent
Il faut se rappeler que notre économie ne croît que si la masse monétaire augmente. Sous le système d'argent-dette actuel, la seule façon d'augmenter la quantité d'argent en circulation est en l'empruntant des banques privées, nous endettant donc envers elles.
On n'insistera jamais trop sur le fait que les banques privées, contrairement aux autres prêteurs, créent l'argent qu'elles prêtent. Elles ne prêtent pas l'argent de leurs déposants, comme plusieurs le croient, même certains banquiers eux-mêmes. Cependant, la quantité d'argent créée par un prêt bancaire ne peut que permettre de rembourser le capital. Aucun argent n'est créé pour payer l'intérêt, sauf l'intérêt payé aux déposants. C'est pourquoi les dettes doivent augmenter de plus en plus vite pour permettre à chaque nouvel emprunt d'être remboursé.
Si cela vous semble une manière tout à fait stupide et dangereuse d'opérer un système monétaire, vous avez raison. Il serait beaucoup plus sécuritaire et sensé pour le gouvernement fédéral de créer lui-même l'argent sans dette, ou de le prêter sans intérêt aux autres paliers de gouvernement qui n'ont pas le pouvoir de créer l'argent. Une réforme du système monétaire est donc la clé pour contrôler le déficit et réduire la dette.
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http://www.michaeljournal.org/sign49.htmL'éducation du peuple
Qu'est-ce qui a permis aux banquiers d'obtenir finalement le monopole complet du contrôle du crédit aux Etats-Unis? L'ignorance de la population sur la question monétaire. John Adams écrivait à Thomas Jefferson, en 1787:
«Toutes les perplexités, désordres et misères ne proviennent pas tant de défauts de la Constitution, du manque d'honneur ou de vertu, que d'une ignorance complète de la nature de la monnaie, du crédit et de la circulation.»
Salmon P. Chase, Secrétaire du Trésor sous Lincoln, déclara publiquement, peu après le passage de la loi des Banques Nationales:
«Ma contribution au passage de la loi des Banques Nationales fut la plus grande erreur financière de ma vie. Cette loi a établi un monopole qui affecte chaque intérêt du pays. Cette loi doit être révoquée, mais avant que cela puisse être accompli, le peuple devra se ranger d'un côté, et les banques de l'autre, dans une lutte telle que nous n'avons jamais vue dans ce pays.»
Et l'industriel Henry Ford a dit:
«Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin.»
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
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François Pichette
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C’est sûr que les guerres appauvrissent certains et enrichissent d’autres, mais je n’ai pas le temps d’argumenter contre certains propos qui dépassent l’entendement et demanderaient trop d’explications, comme contredire pour une millionième fois l’énorme naïveté selon laquelle imprimer plus l’argent enrichit un pays (!?!?). Camille Samson, sors de ce corps!
Les émotions sont difficiles à raisonner et il en va de même pour la croyance paranoïaque en un méchant système persécuteur, croyance qui prend toujours racine dans le ressentiment vécu par certaines couches de la population en quête d’un bouc-émissaire pour leur situation. Et que dire de l’idée selon laquelle le «système » (terme pour décrire le capitalisme sans le nommer) est une entité propre distincte de nous, qui nous vole, et que l’argent volé ne nous revient pas. Je n’en dirai pas plus, mais voici un site pour visiter la Corée du Nord : www.koryogroup.com
Les émotions sont difficiles à raisonner et il en va de même pour la croyance paranoïaque en un méchant système persécuteur, croyance qui prend toujours racine dans le ressentiment vécu par certaines couches de la population en quête d’un bouc-émissaire pour leur situation. Et que dire de l’idée selon laquelle le «système » (terme pour décrire le capitalisme sans le nommer) est une entité propre distincte de nous, qui nous vole, et que l’argent volé ne nous revient pas. Je n’en dirai pas plus, mais voici un site pour visiter la Corée du Nord : www.koryogroup.com
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N'importe quoi.Je ne croyais pas que la mythologie créditiste était encore d'actualité !
Lorsqu'un gouvernement imprime plus d'argent, sa monnaie se dévalue en conséquence. Lorsqu'on dissocie un pays de son système bancaire, on obtient une république de nananes.
Il n'est aucunement question d'imprimer plus d'argent, seulement assez pour que la consommation égale la production, sans dette.
Donc selon toi, les présidents Américains qui ont essayés d'avoir une monnaie n'appartenant pas au bancaire privé sont des mythomanes.
Les émotions sont difficiles à raisonner et il en va de même pour la croyance paranoïaque en un méchant système persécuteur, croyance qui prend toujours racine dans le ressentiment vécu par certaines couches de la population en quête d’un bouc-émissaire pour leur situation.
Ayoye tu délires vraiment François, commence par te renseigner avant de dire n'importe quoi et de rester pogné sur tes vieilles idées. Ouvre ton esprit un peu.
En passant, ça fait 2 fois que tu me reponds avec un ton condescendant empreint de préjugés à mon égard (que j'en fume du bon et que je me sens persécuté) pas fort fort...
Il y a beaucoup de problèmes dans notre société et je cherche des solutions logiques et réalisables, autres que par l'augmentation des taxes. Mais si tu penses qu'il n'y a rien à faire, ben reste dans ton cocon.
En passant, c'est l'enfer à quel point le monde dans l'armée vous ne voulez rien voir ou savoir lorsqu'on vous parle de problèmes sérieux et la façon de les régler, comme celui là
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
- François Dorion
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Lorsque Lothaqire, le fils de Charlemagne, a institué la féodalité, il a en fait donné le droit aux militaires de frapper monnaie; las suite est connue: l'occident est devenu une civilisation de guerres. Lorsque les banquiers privés se sont mis à financer les entreprises belliqueuses des états, c'est dans un contexte populiste révolutionnaire où le concept de souveraineté populaire a servi de prétexte ``a l'appropriation par les états démocratiques du droit de guerre. une féodalité non transmissible héréditairement. Il est possible de croire que le poids de la dette servira un jour de frein aux intentions belliqueuses des peuples d'origine européenne; c'était en tous cas la raison de l'idéalisme pacifiste des années 60.
D'une façon ou d'une autre, l'idéologie créditiste et le bellicisme étatique se rejoignent: on veut faire la guerre sans frais!
FD
D'une façon ou d'une autre, l'idéologie créditiste et le bellicisme étatique se rejoignent: on veut faire la guerre sans frais!
FD
- Foudoudou
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Ayoye, l'art d'induire le monde en erreur n'importe commentD'une façon ou d'une autre, l'idéologie créditiste et le bellicisme étatique se rejoignent: on veut faire la guerre sans frais!
Notre capitalisme financier actuel permet à une quantité énorme d'argent de ne pas servir au cycle normal de production-consommation, menant à de la corruption, des guerres, de la spéculation abérrante, surexploitation du travail...
Le Créditisme avec ça façon d'agir sur le système de distribution diminue ceci grandement.
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
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Foudoudou,
Citer des grosses pointures qui disent à quel point il importe de comprendre le système monétaire, ne revient pas à montrer que tu le comprends toi-même. Si t'imprime plus d'argent, ton argent se dévalue. La valeur de ton argent dépend entre autre de la quantité que t'imprime. Si tu me dis que tu peux en imprimer sans que sa valeur descende, tu souscris à l'argument créditiste. À vue de nez, tu cherches à éliminer les règles du marché monétaire, mais en faisant semblant de ne pas les éliminer.
Je ne dis pas que ça n'a pas de bon sens de vouloir dévaluer la monnaie. Ça peut entre autre faire progresser tes exportations. La politique monétaire étasunienne des dernières années a bien l'air d'emprunter cette stratégie. Mais pour le peu que j'en sais, avant les années 1970, le dollar américain suivait le cours de l'or. Ça c'était le bon temps, se disent des conservateurs comme Kiyosaki : quand ton argent vaut de l'or, t'as pas rien dans les poches, t'es jamais à la merci d'un gouvernement qui décide du jour au lendemain d'imprimer juste assez d'argent pour payer ses dettes, comme on a fait il y a pas longtemps en Argentine.
Maintenant, ces dinausores n'investissent que dans les matières premières et de l'immobilier. Vraiment génial comme stratégie de désendettement : plus personne pour acheter tes obligations !
Citer des grosses pointures qui disent à quel point il importe de comprendre le système monétaire, ne revient pas à montrer que tu le comprends toi-même. Si t'imprime plus d'argent, ton argent se dévalue. La valeur de ton argent dépend entre autre de la quantité que t'imprime. Si tu me dis que tu peux en imprimer sans que sa valeur descende, tu souscris à l'argument créditiste. À vue de nez, tu cherches à éliminer les règles du marché monétaire, mais en faisant semblant de ne pas les éliminer.
Je ne dis pas que ça n'a pas de bon sens de vouloir dévaluer la monnaie. Ça peut entre autre faire progresser tes exportations. La politique monétaire étasunienne des dernières années a bien l'air d'emprunter cette stratégie. Mais pour le peu que j'en sais, avant les années 1970, le dollar américain suivait le cours de l'or. Ça c'était le bon temps, se disent des conservateurs comme Kiyosaki : quand ton argent vaut de l'or, t'as pas rien dans les poches, t'es jamais à la merci d'un gouvernement qui décide du jour au lendemain d'imprimer juste assez d'argent pour payer ses dettes, comme on a fait il y a pas longtemps en Argentine.
Maintenant, ces dinausores n'investissent que dans les matières premières et de l'immobilier. Vraiment génial comme stratégie de désendettement : plus personne pour acheter tes obligations !
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François Pichette
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Salut Foudoudou,
Ma première réplique n'avait rien de condescendant, à moins que ce mot ait changé de sens. C'était sur un ton blagueur pcq quand je lis qqch d'aussi gros (comme les complots de Nicolas Fillion) je ne sais pas toujours si la personne est sérieuse, et je suppose le contraire.
Au lieu de m'obstiner avec toi, je te laisse avec quelques questions qui me prennent peu de temps à écrire et me limiter à juste un point:
1- Pour le bénéfice de tous, j'aimerais la source/référence -scientifique- pour appuyer cette affirmation de 8$ en intérêt pour un $ en aide, et sur combien de temps on se base pour affirmer cela? C'est trop facile de lancer un affirmation comme ça en l'air. Des données crédibles stp.: Noms de pays etc.
2- À quel taux d'intérêt prête habituellement le Canada? Est-il le même pour tous les pays pauvres? Est-il renégocié à intervalles réguliers selon la fluctuation des marchés? Qui les négocie?
François (sans pseudonyme)
Ma première réplique n'avait rien de condescendant, à moins que ce mot ait changé de sens. C'était sur un ton blagueur pcq quand je lis qqch d'aussi gros (comme les complots de Nicolas Fillion) je ne sais pas toujours si la personne est sérieuse, et je suppose le contraire.
Au lieu de m'obstiner avec toi, je te laisse avec quelques questions qui me prennent peu de temps à écrire et me limiter à juste un point:
1- Pour le bénéfice de tous, j'aimerais la source/référence -scientifique- pour appuyer cette affirmation de 8$ en intérêt pour un $ en aide, et sur combien de temps on se base pour affirmer cela? C'est trop facile de lancer un affirmation comme ça en l'air. Des données crédibles stp.: Noms de pays etc.
2- À quel taux d'intérêt prête habituellement le Canada? Est-il le même pour tous les pays pauvres? Est-il renégocié à intervalles réguliers selon la fluctuation des marchés? Qui les négocie?
François (sans pseudonyme)



