
Y A-T-IL UN PILOTE DANS L'AVION?
- benoitstpierre
- Expert

- Messages : 1169
- Enregistré le : lun. juin 07, 2004 3:45 pm
- FQE rating : S/C
- FIDE rating : S/C
- Localisation : oui
- Contact :
- Foudoudou
- Dame

- Messages : 343
- Enregistré le : mer. mai 12, 2004 10:50 am
- FQE rating : S/C
- FIDE rating : S/C
- Contact :
C'est quand même pas la charrue qui la symbolise. D'ailleurs c'est de la technologie... Saviez-vous que le moteur à air-pression de Guy Nègre existe depuis 10 ans. Que l'invention de Pantone(même si un escroc) une fois modifié permet de moins polluer et de dépenser moins d'essence en boostant l'essence d'eau, tout en étant fabricable par nous même?
Depuis que je vous expose le problème de la création d'argent, j'ai peu parlé du système de distribution-consommation créditiste en passant.
Voici le problème monétaire simplifié:
Vous avez un bûcheron avec sa hache devant un arbre qui attend, car il a apprit aux nouvelles que la planche à billets est brisée.
Vous avez les ressources humaine, matérielles et de transformations pour produire pour 1000$ de produits, mais il n'y a que 200$ dans l'économie de production-consommation.
Je sais, c'est con et idiot, mais c'est comme ça que ça marche ds vie.
Depuis que je vous expose le problème de la création d'argent, j'ai peu parlé du système de distribution-consommation créditiste en passant.
Voici le problème monétaire simplifié:
Vous avez un bûcheron avec sa hache devant un arbre qui attend, car il a apprit aux nouvelles que la planche à billets est brisée.
Vous avez les ressources humaine, matérielles et de transformations pour produire pour 1000$ de produits, mais il n'y a que 200$ dans l'économie de production-consommation.
Je sais, c'est con et idiot, mais c'est comme ça que ça marche ds vie.
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
- Sébastien Nadeau
- Expert

- Messages : 1080
- Enregistré le : jeu. juin 10, 2004 12:49 pm
- FQE rating : S/C
- FIDE rating : S/C
- Localisation : NoName City
J'en ai lu un petit bout, mais je trouve ça très simpliste comme comparaison.Foudoudou a écrit :Normal Sébastien ça parle pas d'échecs. Comme quoi, savoir jouer aux échecs et avoir un haut QI n'a rien de corrélatif. As-tu lu l'Île des naufragés au moins?
Je n'ai peut-être pas un QI élevé, mais il faut que tu prennes aussi en compte mes forces et mes faiblesses. Je ne m'intéresse pas vraiment à l'économie, je suis un informaticien, et malgré ma bonne volonté, je n'arrive pas à comprendre l'argument créditiste.
Sébastien
- Réjean Tremblay
- Grand Maître

- Messages : 8029
- Enregistré le : mar. sept. 02, 2003 3:08 pm
- Localisation : (Candidat Maître à la FIDE)
Sébastien, une analogie possible: si 5 joueurs d'échecs sur une ile déserte avec 1600 de cote initialement joueraient et étudieraient pendant des années, la moyenne des cotes FIDE des 5 joueurs seraient toujours de 1600 après 1, 10 ,100 ou même 1000 tournois, et ce, même si le niveau de jeu des 5 joueurs augmenteraient tout le temps (Il n'y a pas de points bonis avec la cote FIDE).
Bref, ils ne feraient que s'échanger des points de cotes et cette dernière ne réfleterait jamais leur force réelle.
Bref, ils ne feraient que s'échanger des points de cotes et cette dernière ne réfleterait jamais leur force réelle.
Réjean
- Sébastien Nadeau
- Expert

- Messages : 1080
- Enregistré le : jeu. juin 10, 2004 12:49 pm
- FQE rating : S/C
- FIDE rating : S/C
- Localisation : NoName City
Merci. Là je comprends!Réjean Tremblay a écrit :Sébastien, une analogie possible: si 5 joueurs d'échecs sur une ile déserte avec 1600 de cote initialement joueraient et étudieraient pendant des années, la moyenne des cotes FIDE des 5 joueurs seraient toujours de 1600 après 1, 10 ,100 ou même 1000 tournois, et ce, même si le niveau de jeu des 5 joueurs augmenteraient tout le temps (Il n'y a pas de points bonis avec la cote FIDE).
Bref, ils ne feraient que s'échanger des points de cotes et cette dernière ne réfleterait jamais leur force réelle.
Sébastien
- Foudoudou
- Dame

- Messages : 343
- Enregistré le : mer. mai 12, 2004 10:50 am
- FQE rating : S/C
- FIDE rating : S/C
- Contact :
Pas ça l'affaire.
Sébast. tu trouves ça simpliste, mais tu piges pas. Là c'est moi qui pige pas.
Ok Autre exemple:
Remplaçons l'argent par des bouteilles de bières
, avec Molson(la banque) qui est la seule compagnie capable et ayant le droit d'en fabriquer.
Elle fait circuler 100 bouteilles de bières dans l'État avec un taux d'intérêts de 5%.
Donc l'État(qui ne peut fabriquer de bières) possède 100 bouteilles et doit 105 bouteilles. Comment trouver les 5 qui manquent...? En empruntant de nouveau (5 bout.) ou en taxant 5 bouteilles à la population pour payer intérêts, mais il doit toujours 100 bout et lui en reste 95 bout...
Sébast. tu trouves ça simpliste, mais tu piges pas. Là c'est moi qui pige pas.
Ok Autre exemple:
Remplaçons l'argent par des bouteilles de bières
Elle fait circuler 100 bouteilles de bières dans l'État avec un taux d'intérêts de 5%.
Donc l'État(qui ne peut fabriquer de bières) possède 100 bouteilles et doit 105 bouteilles. Comment trouver les 5 qui manquent...? En empruntant de nouveau (5 bout.) ou en taxant 5 bouteilles à la population pour payer intérêts, mais il doit toujours 100 bout et lui en reste 95 bout...
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
- Foudoudou
- Dame

- Messages : 343
- Enregistré le : mer. mai 12, 2004 10:50 am
- FQE rating : S/C
- FIDE rating : S/C
- Contact :
«Considérant la population entière de l'île, songe-t-il, sommes-nous capables de tenir nos engagements? Martin a fait une somme totale de 1000 $. Il nous demande au total 1080 $. Quand même nous prendrions ensemble tout l'argent de l'île pour le lui porter, cela ferait 1000 pas 1080. Personne n'a fait les 80 $ de plus. Nous faisons des choses, pas des piastres. Martin pourra donc saisir toute l'île, parce que tous ensemble, nous ne pouvons rembourser capital et intérêts.
«Si ceux qui sont capables remboursent pour eux-mêmes sans se soucier des autres, quelques-uns vont tomber tout de suite, quelques autres vont survivre. Mais le tour des autres viendra et le banquier saisira tout. Il vaut mieux s'unir tout de suite et régler cette affaire socialement.»
«Si ceux qui sont capables remboursent pour eux-mêmes sans se soucier des autres, quelques-uns vont tomber tout de suite, quelques autres vont survivre. Mais le tour des autres viendra et le banquier saisira tout. Il vaut mieux s'unir tout de suite et régler cette affaire socialement.»
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
- Foudoudou
- Dame

- Messages : 343
- Enregistré le : mer. mai 12, 2004 10:50 am
- FQE rating : S/C
- FIDE rating : S/C
- Contact :
Ce fut une tempête chez le banquier:
— «L'argent est rare dans l'île, monsieur, parce que vous nous l'ôtez. On vous paie, on vous paie, et on vous doit encore autant qu'au commencement. On travaille, on fait de plus belles terres, et nous voilà plus mal pris qu'avant votre arrivée. Dette! Dette! Dette par-dessus la tête!»
— «Allons, mes amis, raisonnons un peu. Si vos terres sont plus belles, c'est grâce à moi. Un bon système bancaire est le plus bel actif d'un pays. Mais pour en profiter, il faut garder avant tout la confiance dans le banquier. Venez à moi comme à un père... Vous voulez d'autre argent? Très bien. Mon baril d'or vaut bien des fois mille dollars... Tenez, je vais hypothéquer vos nouvelles propriétés et vous prêter un autre mille dollars tout de suite.»
— «Deux fois plus de dette? Deux fois plus d'intérêt à payer tous les ans, sans jamais finir?»
— «Oui, mais je vous en prêterai encore, tant que vous augmenterez votre richesse foncière; et vous ne me rendrez jamais que l'intérêt. Vous empilerez les emprunts; vous appellerez cela dette consolidée. Dette qui pourra grossir d'année en année. Mais votre revenu aussi. Grâce à mes prêts, vous développerez votre pays.»
— «Alors, plus notre travail fera l'île produire, plus notre dette totale augmentera?»
— «Comme dans tous les pays civilisés. La dette publique est un baromètre de la prospérité.»
— «L'argent est rare dans l'île, monsieur, parce que vous nous l'ôtez. On vous paie, on vous paie, et on vous doit encore autant qu'au commencement. On travaille, on fait de plus belles terres, et nous voilà plus mal pris qu'avant votre arrivée. Dette! Dette! Dette par-dessus la tête!»
— «Allons, mes amis, raisonnons un peu. Si vos terres sont plus belles, c'est grâce à moi. Un bon système bancaire est le plus bel actif d'un pays. Mais pour en profiter, il faut garder avant tout la confiance dans le banquier. Venez à moi comme à un père... Vous voulez d'autre argent? Très bien. Mon baril d'or vaut bien des fois mille dollars... Tenez, je vais hypothéquer vos nouvelles propriétés et vous prêter un autre mille dollars tout de suite.»
— «Deux fois plus de dette? Deux fois plus d'intérêt à payer tous les ans, sans jamais finir?»
— «Oui, mais je vous en prêterai encore, tant que vous augmenterez votre richesse foncière; et vous ne me rendrez jamais que l'intérêt. Vous empilerez les emprunts; vous appellerez cela dette consolidée. Dette qui pourra grossir d'année en année. Mais votre revenu aussi. Grâce à mes prêts, vous développerez votre pays.»
— «Alors, plus notre travail fera l'île produire, plus notre dette totale augmentera?»
— «Comme dans tous les pays civilisés. La dette publique est un baromètre de la prospérité.»
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
- Foudoudou
- Dame

- Messages : 343
- Enregistré le : mer. mai 12, 2004 10:50 am
- FQE rating : S/C
- FIDE rating : S/C
- Contact :
Sébastien, désolé pou tantôt, mais je venais de taper un gros texte pi tu m’arrives avec une phrase où tu dis ne pas comprendre sans me dire où, me demanda si tu a vraiment étudier la question.
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
- François Caire
- Expert

- Messages : 886
- Enregistré le : dim. sept. 15, 2002 10:33 pm
Salut Simon,Foudoudou a écrit :Ce qui est assez aberrant, est que le monde s’en sacre de se faire plumer comme ça, bafouant du même fait, toute dignité humaine, pour n’être qu’une gang de morts-vivants.
L’argent appartient à un monopole, créant une rareté artificielle et de l’inflation. (Il manque de l'argent dans le cycle de production-consommation, car trop dans le financier).
Ensuite que se passe t-il? Comme l’a dit François Dorion, il ne faut pas que le flux monétaire soit dirigé par l’armée, ou que ça reste à peu près comme maintenant.
C’est maintenant que le créditisme embarque, libéré d’un système monétaire malsain (capitalisme-financier d’endettement).
Pour commencer, selon vous est-ce du socialisme-communisme-étatisme ou du capitalisme?
Eh bien, c’est du vrai capitalisme! Mais pur, tout en état social!!
Présentement, un minorité de gens prévilégiés sont des capitalistes, les entreprises servent souvent à être des collecteurs de taxes, donc un mélange.
Avec le créditisme, nous somme tous capitalistes, et ce depuis la naissance, grâce à un dividende social à chaque mois, sans enquêtes et questions…
Voici un schéma décrivant le flux monétaire du système :
http://www.michaeljournal.org/sign42.htm
Comme ça le prix de la production=celui de la consommation.
Ce qui permet une réforme de la bourse, rapprochant l'épargnant de l'investisseur.
J'ai une question. Dans ton utopie créditiste, qu'arrive-t-il aux gens qui ont besoin d'argent, disons pour s'acheter une maison ou démarrer une entreprise. Vont-ils l'emprunter à la banque? Et si c'est l'office national de crédit qui leur prête, doivent-ils payer de l'intérêt? Est-ce que l'office national de crédit va saisir leurs biens s'ils ne remboursent pas l'emprunt?
- Foudoudou
- Dame

- Messages : 343
- Enregistré le : mer. mai 12, 2004 10:50 am
- FQE rating : S/C
- FIDE rating : S/C
- Contact :
J’ai compris Réjean! Les habitants produisent pour 2300 de cote en moyenne, mais n’ont accès qu’à 1600 de cote en moy.
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
- Sébastien Nadeau
- Expert

- Messages : 1080
- Enregistré le : jeu. juin 10, 2004 12:49 pm
- FQE rating : S/C
- FIDE rating : S/C
- Localisation : NoName City
J'ai pas vraiment étudié la question, non, mais je me demande une chose: kossé qui va faire avec toute l'île Martin une fois qui va l'avoir saisie?Foudoudou a écrit :Sébastien, désolé pou tantôt, mais je venais de taper un gros texte pi tu m’arrives avec une phrase où tu dis ne pas comprendre sans me dire où, me demanda si tu a vraiment étudier la question.
Ah, pis les banques, c'est pratique quand on veut pas garder tout son argent sur soi. Je le sais pas pour toi, mais quand je mets de l'argent de côté, j'aime mieux qui soit dans un coffre fort que chez nous. Pis de l'intérêt, j'en fais moi itou avec mes placements? Alors avec cet intérêt, je peux rembourser les intérêts sur mes dettes. Non?
Pour le reste je m'excuse, j'ai jamais trop compris comment fonctionne l'économie, mais je suis certain d'une chose: y'aura toujours ou ostie de sale pour crosser le système, alors aussi bon que soit le système, il sera toujours aussi pire que le pire ostie de sale qui en fait partie.
Sébastien
- Foudoudou
- Dame

- Messages : 343
- Enregistré le : mer. mai 12, 2004 10:50 am
- FQE rating : S/C
- FIDE rating : S/C
- Contact :
http://www.michaeljournal.org/finsain4.htmLes banques créeraient-elles ces crédits, comme elles le font aujourd'hui?
Non. On l'a expliqué: ces crédits représentent une capacité de production du pays, résultant d'activités diverses, de richesses naturelles, de science appliquée, de l'existence d'une société ordonnée, etc. Ces crédits financiers n'ont de valeur qu'à cause du crédit réel, qu'à cause de la capacité de production du pays. Le crédit financier est l'expression chiffrée du crédit réel, d'un bien qui est social par nature. A sa source, le crédit financier étant un crédit social ne peut être propriété que de la société.
Pour mettre ce crédit en circulation, pour le confier à des gens qui vont s'en servir pour mobiliser la capacité de production du pays, et pour ramener ce crédit à sa source après avoir accompli son oeuvre, on peut très bien utiliser la canalisation existante, le mécanisme bancaire, sans aucunement nationaliser les banques.
Donc pas besoin pour une Banque centrale d'établir un nouveau réseau de succursales, ni d'examiner elle-même les cas des solliciteurs de crédit, ni de s'occuper directement du rappel du crédit après son emploi. Tout cela peut être laissé aux banques à chartes, ou banques commerciales, très compétentes dans ce genre de travail.
Mais ce crédit financier demeure un instrument social et ne doit prendre sa source que dans un organisme voué uniquement au service de la communauté : dans un Office National (ou Provincial) de Crédit, ou une Banque centrale (elle nationaliisée) exerçant cette fonction.
Mais alors, où les banques commerciales prendraient-elles le crédit financier pour le prêter à la production?
Elles l'obtiendraient, sur demande et sans frais, de la source même, disons de la Banque centrale. Sans frais, c'est-à-dire avec la seule obligation d'en rapporter le même montant à la source, après son périple dans la circulation.
La banque centrale tiendrait compte des sorties et des rentrées, débitant les sorties dans le compte de la banque commerciale, et y créditant les rentrées.
Rien de nouveau dans ces relations comptables entre une banque centrale et des banques commerciales. Au Canada, chaque banque commerciale a déjà avec la Banque du Canada un compte dans lequel se font tous les jours des écritures de débits et de crédits.
Mais les banques à chartes continueraientelles à charger des frais aux emprunteurs pour les prêts qu'elles leur feraient?
Certainement. Il faut bien que les banques puissent rencontrer leurs dépenses, payer les salaires de leur personnel, couvrir leurs frais généraux, et réaliser des profits légitimes — comme toutes les entreprises privées.
Les banques doivent bien aussi prévoir les cas où, malgré les précautions d'usage qu'elles savent prendre, certains emprunteurs deviennent incapables de rembourser. La faillite d'un emprunteur ne déchargerait pas la banque prêteuse de son obligation vis-à-vis de la Banque centrale. Elle resterait tenue de rembourser à sa source le crédit de la société qu'elle en aurait obtenu.
Le Crédit Social n'a pas du tout pour but de faire des irresponsables. Bien au contraire. La banque commerciale resterait responsable des avances obtenues de la Banque Centrale. L'emprunteur — individu ou compagnie — resterait responsable envers la banque commerciale prêteuse. Cette dernière exigerait certainement des garanties, surtout de la part de clients nouveaux, ou pour des prêts à des entreprises qui ont un caractère d'aventure.
Les charges financières exigées par le banquier pour ses prêts pourraient encore porter le nom d'intérêt. Toutefois, il nous semble que le facteur temps, la durée entre le prêt et son remboursement, devrait savoir moins d'importance. Que le prêt soit pour six mois, ou pour un, deux, ou trois ans, cela n'affecte pas l'état financier du banquier, puisque c'est le crédit de la société et non le sien propre qui est en circulation. Tout au plus, une plus longue durée peut-elle comporter un plus grand nombre d'entrées comptables à effectuer dans le compte de l'emprunteur.
Mais ces charges financières, cet intérêt, signifient l'obligation pour l'emprunteur de rembourser plus de crédit qu'il en a été libéré. La même chose pour tous les autres emprunteurs. Est-ce que cela ne va pas créer une impossibilité mathématique, comme celle que l'on dénonce aujourd'hui?
Pas sous un système financier de Crédit Social, ou le système, par le dividende périodique à tous et par le mécanisme du prix ajusté et compensé, équilibre le pouvoir d'achat avec les prix. Or, toutes les charges financières, intérêts inclus, sont comprises dans les prix. Tout cela est donc récupérable, grâce aux moyens de paiement ainsi assurés entre les mains du public.
Est-ce que ces charges additionnelles sont compatibles avec la proposition de Douglas: «Toute production nouvelle doit être financée par des crédits nouveaux»? Il semblerait que s'il faut payer, par exemple, 5 pour cent de charge sur la finance de la production, soit 5 pour cent en plus de la finance passée au producteur, la nouvelle production ne se trouve pas financée en entier par des crédits nouveaux.
Au cours des diverses phases de la production, la finance peut venir de fonds personnels du producteur, ou partiellement d'avances de crédit, ou même totalement (sauf l'intérêt) d'avances de crédit. Mais tout cela va se régler au moment où la production sera livrée sous forme de produit fini. Car c'est bien alors qu'elle sera une production nouvelle. Et c'est alors, au moment où le produit fini passe du grossiste ou du dernier producteur au détaillant, qu'une opération spéciale au système du Crédit Social peut réaliser la proposition énoncée par Douglas. C'est alors que du crédit nouveau (sans intérêt) peut être émis pour couvrir toutes les dépenses qu'il a fallu faire pour cette production nouvelle.
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
- Foudoudou
- Dame

- Messages : 343
- Enregistré le : mer. mai 12, 2004 10:50 am
- FQE rating : S/C
- FIDE rating : S/C
- Contact :
Sébatien, il faut diviser l’histoire en 2.
La dictature bancaire pour donner la création de l’argent au gouvernement.
Pi une fois libérer, ne pas tomber dans une autre dictature (gouvernementale) avec un système de production-consommation qui est le Créditisme, le digramme.
Nous avons tous le choix : Que nous soyons au service de l’argent ou que l’argent soit à notre service. Cela sans chambarder les entités.
On invoque le Créditisme comme étant utopie, parce que c’est trop beau pour être vrai. Aussi parce que impossible d’avoir, car cela prendrait l’union du peuple. À cela je réponds que ça ne peut être pire que maintenant, avec ce système monétaire contre nature. Pour unir le peuple, il faut que nous nous renseignions entre nous. Nous vivons à une époque où l’Internet nous le permet et il faut en profiter avant que les entités supranationales y posent un carcan. L’O.N.U. y travail, elle n’aime pas que l’on parle en mal d’elle. Nous ne devons pas passer par un parti politique, laissons aux politiciens de faire de la politique, ils sont bons pour ça. D’ailleurs, ils nous renseignent en rien et ça nous déçoit et brise nos aspirations. Raison pour laquelle l’indépendance du Québec est vouée à l’échec en passant. Même si on l’a, quoique Oui quand même selon moi, mais les créditistes sont contre en générale, car il y aurait moins de conflits… Une fois renseigner, on s’organise plus facilement et on va voir notre député respectif, pacifiquement avec le sourire. Il sera heureux d’être enfin utile. Le reste suit…
Il est à noter que c’est une révolution pacifique, sans enlever rien à tout le monde. Le système créditiste est quand même culotté, promettre un dividende depuis la naissance sans questions et sans se sentir un quêteur… Pas de taxes et d’impôts(avec le temps, quoique…) Cela ne fait que prouver que la dictature bancaire est culottée.
La balle est dans nos camps mes bien chers amis
La dictature bancaire pour donner la création de l’argent au gouvernement.
Pi une fois libérer, ne pas tomber dans une autre dictature (gouvernementale) avec un système de production-consommation qui est le Créditisme, le digramme.
Nous avons tous le choix : Que nous soyons au service de l’argent ou que l’argent soit à notre service. Cela sans chambarder les entités.
On invoque le Créditisme comme étant utopie, parce que c’est trop beau pour être vrai. Aussi parce que impossible d’avoir, car cela prendrait l’union du peuple. À cela je réponds que ça ne peut être pire que maintenant, avec ce système monétaire contre nature. Pour unir le peuple, il faut que nous nous renseignions entre nous. Nous vivons à une époque où l’Internet nous le permet et il faut en profiter avant que les entités supranationales y posent un carcan. L’O.N.U. y travail, elle n’aime pas que l’on parle en mal d’elle. Nous ne devons pas passer par un parti politique, laissons aux politiciens de faire de la politique, ils sont bons pour ça. D’ailleurs, ils nous renseignent en rien et ça nous déçoit et brise nos aspirations. Raison pour laquelle l’indépendance du Québec est vouée à l’échec en passant. Même si on l’a, quoique Oui quand même selon moi, mais les créditistes sont contre en générale, car il y aurait moins de conflits… Une fois renseigner, on s’organise plus facilement et on va voir notre député respectif, pacifiquement avec le sourire. Il sera heureux d’être enfin utile. Le reste suit…
Il est à noter que c’est une révolution pacifique, sans enlever rien à tout le monde. Le système créditiste est quand même culotté, promettre un dividende depuis la naissance sans questions et sans se sentir un quêteur… Pas de taxes et d’impôts(avec le temps, quoique…) Cela ne fait que prouver que la dictature bancaire est culottée.
La balle est dans nos camps mes bien chers amis
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
- Foudoudou
- Dame

- Messages : 343
- Enregistré le : mer. mai 12, 2004 10:50 am
- FQE rating : S/C
- FIDE rating : S/C
- Contact :
Chaque once de poudre, chaque avion, abattu, chaque camion, chaque char d'assaut, chaque plaque d'identité, les préposés aux comptes se penchaient sur les chiffres, additionnant le tout pour le système bancaire. Et le total était placidement enregistré par les banques comme leur étant dû.
On comptait bien aussi le nombre des estropiés et des blessés, mais aucune somme n'était créditée pour compenser ces pertes de sang et de membres.
Compté aussi le nombre de ceux qui mouraient, mais là non plus aucun montant crédité à la nation ainsi décimée par la guerre.
Même les pensions allouées aux dépendants des morts et des estropiés furent marquées comme dettes à payer par le peuple.
Le même système vole le peuple, non seulement en temps de guerre, mais toujours et partout. S'il endette le peuple qui sue, souffre et meurt pour son pays en guerre, il endette également le peuple qui sue, souffre et peine pour développer son pays en temps de paix.
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
- Foudoudou
- Dame

- Messages : 343
- Enregistré le : mer. mai 12, 2004 10:50 am
- FQE rating : S/C
- FIDE rating : S/C
- Contact :
http://www.michaeljournal.org/512Kbps/0 ... 12Kbps.wmv
La dette inique me semble: On ne peut forcer le peuple de payer une dette non choisie.
La dette inique me semble: On ne peut forcer le peuple de payer une dette non choisie.
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
- Sébastien Nadeau
- Expert

- Messages : 1080
- Enregistré le : jeu. juin 10, 2004 12:49 pm
- FQE rating : S/C
- FIDE rating : S/C
- Localisation : NoName City
La dette au Canada est une chose relativement récente (fin 60 début 70?). Nos gouvernements ont fait ce choix et maintenant il faut faire avec. Ils ont emprunté de l'argent pour se payer des biens et des services avec dans l'idée que c'était une bonne chose à faire. Avec le recul on voit bien qu'il fallait agir avec plus de prudence, mais on ne peut pas dire que nous n'avons pas choisi notre dette: nous avons fait ce choix librement. À nous de faire mieux maintenant. Il y a assez d'argent dans ce pays pour rembourser la dette très rapidement, il s'agit de choisir nos priorités: ceux de la gauche préfèrent l'ignorer au nom de la sacro-sainte "solidarité sociale".........Foudoudou a écrit :http://www.michaeljournal.org/512Kbps/0 ... 12Kbps.wmv
La dette inique me semble: On ne peut forcer le peuple de payer une dette non choisie.
Sébastien

