Y A-T-IL UN PILOTE DANS L'AVION?
- Foudoudou
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Ouaip, j’ai lu le livre de Gabriel Gagnon : Populisme et progrès. Les créditistes québécois.
Ayoye, déjà ça commence mal. Un texte rempli de connotations péjoratives. On ne parle pas du système, car simpliste de même qu’utopique, sans dire pourquoi. Alors que le mouvement créditiste a des façons de procéder, sans passer par un parti, pour ouvrir les yeux du monde, afin que les choses bougent.
L’auteur décide donc d’analyser les créditistes comme des bibittes et les raisons de voter pour le parti créditiste, ça promet. Les créditistes sont contre le fait d’avoir un parti. Imaginez un péquiste qui est créditiste et qui voit l’arrivée en scène d’un parti créditiste, là il est vraiment fourré, pour qui voter? En passant, l’auteur aurait dû au moins analyser les raisons des autres citoyens qui ont voté pour les autres partis.
Il cite l’opinion de certains. Lorsque dans le champ, il dit qu’ils sont opprimés, lutte des classes petits-gros, mais que ça devrait être bourgeois-prolétaires… Là j’allume! Un pro Marx!! Lorsqu’un créditiste dit quelque chose de sensé, ben là une conclusion péjorative arrive sans explications, ramenant ça à une lutte de classes, plus une lutte entre les urbains-ruraux. Il rabaisse même un commentaire qui pourtant est accepté par les économistes.
Donc beaucoup de phrases fumigènes. Vous n’avez qu’à lire les 2 dernières pages (si vous êtes capables). À la fin, il parle de socialisme et de marxisme avec une super structure! Vive grand frère Marx!!
Les socialistes-marxistes-communistes-étatistes-syndicalistes-branlistes amenant à tout plein de partis… se sont appropriés le terme social et baignent dans la lutte des classes. Leurs leaders n’aiment pas le Crédit-Social, pourquoi? Parce qu’il y a le mot social qui est à eux et qu’une fois arrivé au nouveau système monétaire (fin de la monarchie bancaire), il y aura une baisse de conflits, les patrons (qui sont aussi des travailleurs) et travailleurs auront un gros boulet d’enlevé. Donc nos révolutionnaires patenteux s’ennuieront de leur mère. Il y a même des pseudo créditistes, autre que politicards, qui sont en fait des socialistes patenteux et qui ont décidés d’améliorer le Crédit-Social en enlevant le dividende avec des taxes. Coudonc, ils ne peuvent pas vivre sans taxes ou quoi? Au pire qu’ils fassent un don de leurs dividendes à l’entité de leurs choix. Production va avec argent nouveau, pas d’affaire de piger dans vieil argent qui est déjà destiné à un cycle de production-consommation. Pour les entités non marchandes en places, ben elles restent en place, ça change rien. Mais y investir à l’excès, diminue le dividende, qui devient comme un indice économique pour tous. Sans compter l’ajustement des prix…
Bref, cette gang de zoufs patenteux aime créer des schismes.
Pi nos capitalistes perceveurs des taxes ne comprennent rien à la fabrication de l’argent et ont peur que l’argent disparaisse et qu’il ne leur appartient plus, ce qui est le cas présentement. Vos $$ dans vos poches endettes votre pays.
Simon Laflamme
Ayoye, déjà ça commence mal. Un texte rempli de connotations péjoratives. On ne parle pas du système, car simpliste de même qu’utopique, sans dire pourquoi. Alors que le mouvement créditiste a des façons de procéder, sans passer par un parti, pour ouvrir les yeux du monde, afin que les choses bougent.
L’auteur décide donc d’analyser les créditistes comme des bibittes et les raisons de voter pour le parti créditiste, ça promet. Les créditistes sont contre le fait d’avoir un parti. Imaginez un péquiste qui est créditiste et qui voit l’arrivée en scène d’un parti créditiste, là il est vraiment fourré, pour qui voter? En passant, l’auteur aurait dû au moins analyser les raisons des autres citoyens qui ont voté pour les autres partis.
Il cite l’opinion de certains. Lorsque dans le champ, il dit qu’ils sont opprimés, lutte des classes petits-gros, mais que ça devrait être bourgeois-prolétaires… Là j’allume! Un pro Marx!! Lorsqu’un créditiste dit quelque chose de sensé, ben là une conclusion péjorative arrive sans explications, ramenant ça à une lutte de classes, plus une lutte entre les urbains-ruraux. Il rabaisse même un commentaire qui pourtant est accepté par les économistes.
Donc beaucoup de phrases fumigènes. Vous n’avez qu’à lire les 2 dernières pages (si vous êtes capables). À la fin, il parle de socialisme et de marxisme avec une super structure! Vive grand frère Marx!!
Les socialistes-marxistes-communistes-étatistes-syndicalistes-branlistes amenant à tout plein de partis… se sont appropriés le terme social et baignent dans la lutte des classes. Leurs leaders n’aiment pas le Crédit-Social, pourquoi? Parce qu’il y a le mot social qui est à eux et qu’une fois arrivé au nouveau système monétaire (fin de la monarchie bancaire), il y aura une baisse de conflits, les patrons (qui sont aussi des travailleurs) et travailleurs auront un gros boulet d’enlevé. Donc nos révolutionnaires patenteux s’ennuieront de leur mère. Il y a même des pseudo créditistes, autre que politicards, qui sont en fait des socialistes patenteux et qui ont décidés d’améliorer le Crédit-Social en enlevant le dividende avec des taxes. Coudonc, ils ne peuvent pas vivre sans taxes ou quoi? Au pire qu’ils fassent un don de leurs dividendes à l’entité de leurs choix. Production va avec argent nouveau, pas d’affaire de piger dans vieil argent qui est déjà destiné à un cycle de production-consommation. Pour les entités non marchandes en places, ben elles restent en place, ça change rien. Mais y investir à l’excès, diminue le dividende, qui devient comme un indice économique pour tous. Sans compter l’ajustement des prix…
Bref, cette gang de zoufs patenteux aime créer des schismes.
Pi nos capitalistes perceveurs des taxes ne comprennent rien à la fabrication de l’argent et ont peur que l’argent disparaisse et qu’il ne leur appartient plus, ce qui est le cas présentement. Vos $$ dans vos poches endettes votre pays.
Simon Laflamme
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
- benoitstpierre
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Oups erreur de termesLa Banque du Canada devrait créer tout l'argent du pays (et non pas seulement 2%). Ceux qui rejettent une telle proposition comme étant ''inflationniste'' devraient expliquer pourquoi il serait plus inflationniste pour le gouvernement de créer 10 milliards $, plutôt que la pratique actuelle d'avoir la Banque du Canada créer seulement ,2 milliards $, et les banques privées 9,8 milliards $
Le gouvernement devrait créer tout l'argent du pays (et non pas seulement 2%). Ceux qui rejettent une telle proposition comme étant ''inflationniste'' devraient expliquer pourquoi il serait plus inflationniste pour le gouvernement de créer 10 milliards $, plutôt que la pratique actuelle d'avoir le gouvernement créer seulement ,2 milliards $, et les banques privées (Banque du ''Canada'') 9,8 milliards $
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
- benoitstpierre
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Voilà:Cite-moi un paragraphe que tu considères comme rempli de phrases fumigènes. J'aimerais voir ce que tu veux dire.
L'art de se montrer scientifique pour décrire le réel.Quant à nous, nous voudrions, tout en profitant de l'apport de ces deux
recherches, mener plus loin la connaissance de la culture des classes
dominées. 20 Nous prenons ici culture dans le sens le plus large, comme un
ensemble de pratiques et de représentations spécifiques susceptibles de permettre
l'identification d'un groupe social. Il nous faut donc unir observation
des pratiques et saisie des représentations: dans ce dernier cas, le recueil des
projets conscients doit être complété par la recherche des éléments
inconscients.
Nous voudrions être fidèles à cette perspective dans les prochaines étapes
de notre travail sur les créditistes. Le fait d'insérer nos entrevues dans un
milieu spécifique dont nous connaissons l'histoire et la structure économique
et l'emploi systématique de l'observation participante, les chercheurs séjournant
longtemps dans le milieu, nous permettent une première jonction entre
les pratiques et les représentations. Le choix d'adeptes d'un mouvement social
des classes dominées nous fournit d'ailleurs une liaison déjà concrétisée entre
ces deux éléments qu'il est plus difficile de saisir chez des individus sériés,
pris au hasard dans une strate sociale.
Par ailleurs, nous voulons compléter l'analyse de nos entrevues à l'aide des
techniques développées par l'ethnoscience ou « l'anthropologie cognitive »
californiennes 21, en essayant de les appliquer dans un milieu plus complexe
que ceux auxquels elles ont été confinées jusqu'à maintenant. Nous espérons
pouvoir atteindre, derrière les discours conscients, les catégories mentales et
les systèmes de classement inconscients utilisés par nos informateurs.
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La Banque du ''Canada'' 98% et le gouvernement(obligations) 2%.Où tiens-tu tes sources pour dire que la Banque du Canada ne produit pas toute la monnaie canadienne ?
Mes sources, faudrait que je recherche, mais la part de la Banque à augmenté au fil du temps. En tout cas, pas mal plus que le gouvernement.
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Une obligation est un titre de créance et non pas de la monnaie.Foudoudou a écrit :La Banque du ''Canada'' 98% et le gouvernement(obligations) 2%.Où tiens-tu tes sources pour dire que la Banque du Canada ne produit pas toute la monnaie canadienne ?
Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Obligation_%28finance%29 pour une explication de ce qu'est une obligation.
Daniel Rouleau
- benoitstpierre
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Simon,
Les phrases du paragraphe que tu as choisi, j'en conviens, son formulées dans un style académique. Mais le paragraphe est assez clair : l'auteur présente ses présupposés méthodologiques :
1. Il définit ce qu'il entend pas "culture" ;
2. Il décrit sa démarche comme l'analyse d'observations à l'aide d'une grille théorique ;
3. Il délimite son objet d'étude au mouvement créditiste québécois ;
4. Il inscrit son analyse dans une perspective particulière, à savoir l'anthropologie cognitive ;
5. Il annonce viser une explication des structures cognitives à la base (entre autre) du créditisme, non pas un simple profil sociométrique.
Je peux comprendre que tu ne le trouves pas clair, mais voit mal comment tu peux inférer de ce paragraphe particulier les parti-pris et les intentions malveillantes que tu as attribués à l'auteur tantôt. De toute façon, viser l'auteur ne te servira pas à grand chose quand il s'agit d'attaquer son travail. Même un pervers peut avoir de bons arguments.
Les phrases du paragraphe que tu as choisi, j'en conviens, son formulées dans un style académique. Mais le paragraphe est assez clair : l'auteur présente ses présupposés méthodologiques :
1. Il définit ce qu'il entend pas "culture" ;
2. Il décrit sa démarche comme l'analyse d'observations à l'aide d'une grille théorique ;
3. Il délimite son objet d'étude au mouvement créditiste québécois ;
4. Il inscrit son analyse dans une perspective particulière, à savoir l'anthropologie cognitive ;
5. Il annonce viser une explication des structures cognitives à la base (entre autre) du créditisme, non pas un simple profil sociométrique.
Je peux comprendre que tu ne le trouves pas clair, mais voit mal comment tu peux inférer de ce paragraphe particulier les parti-pris et les intentions malveillantes que tu as attribués à l'auteur tantôt. De toute façon, viser l'auteur ne te servira pas à grand chose quand il s'agit d'attaquer son travail. Même un pervers peut avoir de bons arguments.
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François Pichette
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Salut Simon,benoitstpierre a écrit :Simon,
Cite-moi un paragraphe que tu considères comme rempli de phrases fumigènes. J'aimerais voir ce que tu veux dire.
tu devrais suivre le conseil de SuperBen, ça ajouterait du poids à ton argumentation. La phrase « Ce bouquin est rempli de phrases fumigènes comme par exemple ... » a plus de chances de convaincre que la phrase « Ce bouquin est rempli de phrases fumigènes » qui n'a pas grand crédibilité parce qu'elle m'oblige à te croire sur parole.
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Dom Cournoyer
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Je viens de comprendre le lien entre le pilote dans l'avion et l'économie qui semble être le sujet actuel de ce fil de discussion.
S'il n'y a pas de pilote dans l'avion, il y a un crash.
Puis, lorsqu'on parle du crash de 1929, on parle d'économie!
Donc, nous sommes encore dans le sujet!
S'il n'y a pas de pilote dans l'avion, il y a un crash.
Puis, lorsqu'on parle du crash de 1929, on parle d'économie!
Donc, nous sommes encore dans le sujet!
L'avantage de la paire de fous, c'est que tu ne peux jamais te tromper sur lequel des deux doit capturer la pièce ennemie!
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Dom Cournoyer
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- Nicolas Fillion
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Effectivement, Francois a raison. Et d'un point de vu rhetorique, quand tu utilises la forme "Ce bouquin est rempli de phrases fumigènes comme par exemple X", X n'a meme pas a etre rellement dans le livre car le cas de loin le plus probable est que personne ne verifiera.Francois a écrit :benoitstpierre a écrit : a écrit:
Simon,
Cite-moi un paragraphe que tu considères comme rempli de phrases fumigènes. J'aimerais voir ce que tu veux dire.
Salut Simon,
tu devrais suivre le conseil de SuperBen, ça ajouterait du poids à ton argumentation. La phrase « Ce bouquin est rempli de phrases fumigènes comme par exemple ... » a plus de chances de convaincre que la phrase « Ce bouquin est rempli de phrases fumigènes » qui n'a pas grand crédibilité parce qu'elle m'oblige à te croire sur parole.
Changement de sujet.
Cette enfilade est remplie de phares echiqueennes, comme par exemple "jeme rendais voir un Promoteur du Bien des Echecs (tm), qui a maintenant demissionne, et j'ai du prendre l'avion pour acceder aux nuages dans lesquels il etait. En chemin, je me suis dit que le fait qu'il y ait un pilote dans mon avion pourrait avoir une influence pour les echecs au Quebec."Dominic a écrit :Il reste maintenant à comprendre quel est le lien avec les échecs. Allez, aidez-moi quelqu'un à trouver un lien! Avec un peu d'imagination on va sûrement trouver.
Que dire de plus?
Kolya
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Dom Cournoyer
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Mauvaise réponse! Le seul vrai lien, c'est celui-ci:
S'il n'y a pas de pilote dans l'avion, il y a donc un crash, on dit alors que ce vol était un échec!
Puis, pour le lien entre l'argent qui passionne tant Simon et les échecs, le lien est très simple à faire, consultez ce lien pour faire le lien:
http://quebecechecs.com/phpBB2/viewtopic.php?t=3184
S'il n'y a pas de pilote dans l'avion, il y a donc un crash, on dit alors que ce vol était un échec!
Puis, pour le lien entre l'argent qui passionne tant Simon et les échecs, le lien est très simple à faire, consultez ce lien pour faire le lien:
http://quebecechecs.com/phpBB2/viewtopic.php?t=3184
L'avantage de la paire de fous, c'est que tu ne peux jamais te tromper sur lequel des deux doit capturer la pièce ennemie!
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Ok parlons échecs.
Vous êtes sur une île et avez les ressources matérielles, humaines et votre innovation (connaissances, techniques) pour vous construire un beau local pour vous mettre à l’abris ben au chaud et jouer aux échecs avec votre local, tables, jeux, café…que vous allez construire (Investir). Votre problème pas d’argent, car il faut ben vivre quoi. Donc par vote démocratique vous désignez Ben comme banquier de la population, car un pro pour fabriquer un objet-monnaie dure à imiter. Vous choisissez aussi un vérificateur pour pas que Ben triche, au pire les autres finissent par s’en apercevoir avec le système monnaie instauré… Donc vous bâtissez et distribuez l’argent (sans intérêt, donc pas une rente, car ça produit rien) selon l’offre et la demande.
Arrive le tournoi tant attendu, mais comment arriver au juste prix? Étant donné que Caire est l’entrepreneur de par lui-même, il a calculé le coût total à 1 000 Benos (salaires + équipement + ressources…) dont 800 B distribué en salaires. Mais comment faire pour que les salariés consomment 1 000 B avec 800 B?
Il faut donc donner à tous un dividende-social de 100 $ correspondant à la valeur des ressource et innovation menant à de l’équipement qui est propriété de tous. Le 100B restant sera un escompte (Crédit-Social) de 100/1 000 d’une baisse de prix sur la consommation… Donc le juste prix tant recherché est celui de la consommation égalant celui de la production, Pour pas que Caire se fasse avoir, Ben lui donne 100 B qu’il va investir…
En théorie cela donne 2 flux monétaires qui doivent s’annuler. L’un de production (Investissement) et l’autre de consommation. Soit construction-destrution.
Évidemment, le prix est fonction de la durée de la construction et du nombre de tournois…
Un jour Nicolas partira un syndicat devant l’ambition de Caire. Mais il y aura peu de grèves, sinon pour presser Caire à slaquer sur le café et investir dans la bière pas cheep
Pour ce qui est de ma critique du feuillet, j'ai voulu donner un show comme Falardeau. J'ai trouvé ça louche qu'en partant je sache qu'il soit un pro Marx (s'en vouloir juger ça théorie). Surtout qu'en sachant qu'historiquement, les leaders syndicalistes et pro étatistes à l'extrême sont contre les Créditistes?!
Je voudrais apporter une correction sur le terme suivant: Les socialistes-marxistes-communistes-étatistes-syndicalistes-branlistes. Comme ils ont pleins de nominations d'aoummmm, je vais donc les appeler des ''Indouistes''.
Ah oui le lien du feuillet...
http://classiques.uqac.ca/contemporains ... tes_qc.pdf
Vous êtes sur une île et avez les ressources matérielles, humaines et votre innovation (connaissances, techniques) pour vous construire un beau local pour vous mettre à l’abris ben au chaud et jouer aux échecs avec votre local, tables, jeux, café…que vous allez construire (Investir). Votre problème pas d’argent, car il faut ben vivre quoi. Donc par vote démocratique vous désignez Ben comme banquier de la population, car un pro pour fabriquer un objet-monnaie dure à imiter. Vous choisissez aussi un vérificateur pour pas que Ben triche, au pire les autres finissent par s’en apercevoir avec le système monnaie instauré… Donc vous bâtissez et distribuez l’argent (sans intérêt, donc pas une rente, car ça produit rien) selon l’offre et la demande.
Arrive le tournoi tant attendu, mais comment arriver au juste prix? Étant donné que Caire est l’entrepreneur de par lui-même, il a calculé le coût total à 1 000 Benos (salaires + équipement + ressources…) dont 800 B distribué en salaires. Mais comment faire pour que les salariés consomment 1 000 B avec 800 B?
Il faut donc donner à tous un dividende-social de 100 $ correspondant à la valeur des ressource et innovation menant à de l’équipement qui est propriété de tous. Le 100B restant sera un escompte (Crédit-Social) de 100/1 000 d’une baisse de prix sur la consommation… Donc le juste prix tant recherché est celui de la consommation égalant celui de la production, Pour pas que Caire se fasse avoir, Ben lui donne 100 B qu’il va investir…
En théorie cela donne 2 flux monétaires qui doivent s’annuler. L’un de production (Investissement) et l’autre de consommation. Soit construction-destrution.
Évidemment, le prix est fonction de la durée de la construction et du nombre de tournois…
Un jour Nicolas partira un syndicat devant l’ambition de Caire. Mais il y aura peu de grèves, sinon pour presser Caire à slaquer sur le café et investir dans la bière pas cheep
Pour ce qui est de ma critique du feuillet, j'ai voulu donner un show comme Falardeau. J'ai trouvé ça louche qu'en partant je sache qu'il soit un pro Marx (s'en vouloir juger ça théorie). Surtout qu'en sachant qu'historiquement, les leaders syndicalistes et pro étatistes à l'extrême sont contre les Créditistes?!
Je voudrais apporter une correction sur le terme suivant: Les socialistes-marxistes-communistes-étatistes-syndicalistes-branlistes. Comme ils ont pleins de nominations d'aoummmm, je vais donc les appeler des ''Indouistes''.
Ah oui le lien du feuillet...
http://classiques.uqac.ca/contemporains ... tes_qc.pdf
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Merde il manque la conclusion, elle a disparue…
Durant les temps libres, les Échecois partent à la chasse des femelles indigènes (futur dividendes-social). L’île devient la terre avec un fort pourcentage de Pichettes gambadeurs, fondateurs d’une religion-secte fortement respectée
Durant les temps libres, les Échecois partent à la chasse des femelles indigènes (futur dividendes-social). L’île devient la terre avec un fort pourcentage de Pichettes gambadeurs, fondateurs d’une religion-secte fortement respectée
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