Dominick Blanchette a écrit :Merci Daniel pour l'exemple de l'entente avec ta fille... comme tu le dis, ça fonctionne à merveille dans son cas. Mais, est-ce que tu nous détailles cette façon de faire dans le but de prouver qu'une éducation du joueur "fautif" irait en ce sens?
Qu'un club juge qu'un tel règlement est désirable pour ses activités normales me semble raisonnable.
Je suis personellement d'avis qu'un tel règlement n'est pas nécessaire mais je crois qu'un club a le droit d'imposer certains règlement afin de créer une ambiance propice à la promotion de ses objectifs.
Il se peut que certains membres quittent suite à la mise en place de ce règlement
Il se peut que certaines personnes refusent de devenir membre à cause de ce règlement.
Il se peut que la ville/quartier/organisme voit d'un mauvais oiel ce règlement - il peut être considéré comme une politique d'exclusion - et qu'il y ait des conséquences quant à la disponibilité/gratuité du local.
Je n'y vois aucun problème en autant que le club accepte les conséquences de ses actions.
Ce règlement n'influencerait que très peu ma décision de joindre les rangs d'un club. Terminer un tournoi de 5 ou 6 rondes d'une partie par semaine contr les membres du club est un cintrat social à mes yeux (votre opinion peut être différente de la mienne).
Je ne participerai jamais à un suisse couvrant une fin de semaine complète qui imposerait un tel règlement.
Je fais la distinction parce que me lassier jouer aux échecs 5 heures par semaine pendant 5 ou 6 semaines d'affilé est un bien mondre mal pour ma famille que de me laisser jouer une fin de semaine entière. Il me semble aussi qu'un club qui se réunit un soir par semaine ressemble beaucoup à une activité d'équipe et qu'un suisse d'une fin de semaine ressemble plus à une activité individuelle.
...
Je n'essaie pas de prouver quelque chose à ma fille en lui imposant les termes d'une entente. Je lui impose seulement de respecter les règles d'une entente pré-établie entre nous deux.
J'ai une entente très différente avec mon fils de 9 ans parce qu'il souffre entre autre d'hyper et d'hypo intégration sensorielle et que l'entente que j'ai avec ma fille serait une imposition ultra-sévère dans son cas.
Dominick Blanchette a écrit :Aussi, comme je le disais plus tôt, je suis très exigeant envers moi-même et les autres... mais une de mes qualités (enfin je crois

) c'est que je m'adapte bien au contexte dans lequel je vis. Donc, si les forumeurs pensent majoritairement que le comportement du joueur "fautif" est OK, alors je n'en parlerai plus et je ferai avec. À l'origine, je voulais susciter le débat afin de voir si la balance penche sur un bord... peut-être que l'on devrait faire un sondage sur le babillard à ce propos... mais la question doit être précise...
Qu'un club impose un tel règlement peut être considéré comme bien ou mauvais selon le point de vue.
Il en revient aux membres du club d'en débattre les pour et les contre et un sondage sur ce babillard me semblerait très déplacé.
Dominick Blanchette a écrit :Peut-être que cette tendance à vouloir que tout soit éthiquement correcte vient peut-être de mon implication avec les jeunes de L'Académie d'échecs... déformation personnelle et professionnelle!

C'est peut-être important pour moi puisque nous essayons de leur transmettre de bonnes valeurs mais ils risquent d'être pas mal déçus lorsqu'ils participeront à leur premier tournoi adulte. Peut-être que nous ne devrions pas les "éduquer" dans la ouatte comme ça... ou peut-être devrions-nous les prévenir que le monde échiquéen adulte est une autre réalité... rien pour encourager la transition des jeunes vers les clubs à mon avis!
Il est possible de leur expliquer qu'il y a une différence entre participer aux activités d'un club et à tournoi de fin de semaine. Il est aussi possible qu'il y a une différence entre particper comme individu ou comme membre d'une équipe.
Il m'est difficle de leur dire qu'il est toujours Mauvais d'abandonner une activité quand moi j'ai le droit de quitter mon emploi pour de meilleurs cieux si tel est mon désir...
Daniel Rouleau