Pour ceux qui lisent l'anglais, je suggère la dernière chronique de Dan Heisman, qui aborde l'éternelle question de l'étude des ouvertures chez les amateurs.
http://www.jeremysilman.com/chess_think ... cap_9.html
En prime, vous trouverez plusieurs autres articles intéressants sur le site de Jeremy Silman, incluant les critiques de livres de mon maître (MI) à penser John Watson.
http://www.jeremysilman.com/chess.html
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Re: Lectures
Les thinking cap ne parle pas de l'étude des ouvertures, était-ce le bon lien?Serge Champetier a écrit :qui aborde l'éternelle question de l'étude des ouvertures chez les amateurs.
http://www.jeremysilman.com/chess_think ... cap_9.html
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"Amateurs...spend inordinate amounts of time analyzing lines that could never happen"
En effet Jean-Charles, les ouvertures ne sont pas spécialement mentionnées. L'auteur parle des joueurs qui perdent leur temps à analyser des lignes improbables. Mais un exemple typique est, je crois, l'amateur qui passe un temps fou à apprendre le gambit Marshall (par exemple)...alors qu’aucun de ces adversaires n’a l’intention de lui permettre de le jouer et ainsi de récolter les fruits de son travail assidu.
Une autre chose que j'ai constaté un nombre incalculable de fois: les gars qui analysent leur partie après la ronde, et qui se perdent dans de longues séries de coups. Le résultat ressemble beaucoup plus à un concours d’egos qu’à une quête de connaissance. « Long variation, wrong variation », jamais l’adage de Larsen n’a été aussi vrai que lors des analyses post-mortem des deux adversaires en présence. Bref, si j’avais un conseil à donner aux joueurs, s’ils veulent comprendre un peu ce qui s’est passé durant la partie, et s’ils ne veulent pas que l’analyse se termine à 2h du matin, c’est : essayez de toujours « refocusser » (suggestions plus françaises bienvenues) vos analyses sur la partie qui a eu lieu. Sinon, comme disait Dvoretsky, on aboutit à des variantes peut-être intéressantes, mais certainement improbables.
Serge
En effet Jean-Charles, les ouvertures ne sont pas spécialement mentionnées. L'auteur parle des joueurs qui perdent leur temps à analyser des lignes improbables. Mais un exemple typique est, je crois, l'amateur qui passe un temps fou à apprendre le gambit Marshall (par exemple)...alors qu’aucun de ces adversaires n’a l’intention de lui permettre de le jouer et ainsi de récolter les fruits de son travail assidu.
Une autre chose que j'ai constaté un nombre incalculable de fois: les gars qui analysent leur partie après la ronde, et qui se perdent dans de longues séries de coups. Le résultat ressemble beaucoup plus à un concours d’egos qu’à une quête de connaissance. « Long variation, wrong variation », jamais l’adage de Larsen n’a été aussi vrai que lors des analyses post-mortem des deux adversaires en présence. Bref, si j’avais un conseil à donner aux joueurs, s’ils veulent comprendre un peu ce qui s’est passé durant la partie, et s’ils ne veulent pas que l’analyse se termine à 2h du matin, c’est : essayez de toujours « refocusser » (suggestions plus françaises bienvenues) vos analyses sur la partie qui a eu lieu. Sinon, comme disait Dvoretsky, on aboutit à des variantes peut-être intéressantes, mais certainement improbables.
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