Réjean Plante 1 Réjean Tremblay 0
Vladimir Gaspariants 0.5 Bertrand Auger 0.5
Francois Caire 0.5 Mario Vallières 0.5
Stéphane Drolet 1 Nicolas Audet-Bouchard 0
Classements après ronde 4
Réjean Plante , Vladimir Gaspariants , Stéphane Drolet 3/4
2.5/4 Réjean Tremblay
1.5/4 Nicolas Audet-Bouchard
1/4 Francois Caire , Mario Vallières Bertrand Auger
Ce soir ronde 5 (24jan 18h)
Vallières-Drolet
Auger-Caire
Plante-Gaspariants
Audet Bouchard-Tremblay
Lieu : Pavillon Alphonse Desjardins, Université Laval Local : La salle d’exposition (2e étage)
Championnat de Québec, ronde 4
- SuperStef
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Championnat de Québec, ronde 4
Modifié en dernier par SuperStef le sam. janv. 24, 2004 3:25 pm, modifié 2 fois.
- Richard Sauvé
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Je me posais des questions à l'issue de la partie Drolet - Audet-Bouchard, en quatrième ronde.
Alors qu'on arrivait à la pression de temps finale (chronomètres classiques, donc pas d'incrémentation possible), Nicolas, qui avait les Noirs et un bon pion de plus, jouait pour le gain, mais il disposait de moins de temps que Stéphane. Nicolas avait une tour, un fou et deux pions, l'un sur la colonne g, l'autre sur la colonne b. Stéphane avait une tour, un cavalier et un pion a.
Alors que Nicolas n'avait presque plus de temps, il a offert la nulle à Stéphane qui l'a refusée. Quelques coups joués très rapidement ont suivi, puis le drapeau de Nicolas est tombé. Stéphane a donc gagné la partie. Je crois d'ailleurs que la position de Nicolas s'était suffisamment détériorée dans le blitz final pour qu'il n'y ait plus de gain pour lui. Nous verrons quand la partie sera publiée.
Ce dénouement m'a laissé perplexe. Ce qui est dommage, c'est que l'arbître n'était pas présent. S'il avait été là, Nicolas aurait alors dû, au lieu d'offrir la nulle, demander à l'arbître qu'il la décrète lui-même, son adversaire ne pouvant gagner "par des moyens normaux", comme le dit l'article de Pierre Denommée publié dans le numéro janvier-février 2000, documentation la plus récente que j'aie en ma possession.
Mais Stéphane ne pouvait-il vraiment pas gagner par des moyens normaux? Même avec un bon pion de moins, un retournement est toujours possible, quand on dispose d'une tour qui peut clouer et prendre en enfilade, d'un cavalier qui peut asséner des fourchettes mortelles. Je me demande si l'arbître, mis en présence d'une demande de nulle de la part de Nicolas, n'aurait pas refusé et laissé la partie continuer tout simplement, en octroyant deux minutes de réflexion supplémentaires à Stéphane comme le veut la règle.
Il est difficile de déterminer le moment précis où un joueur ne peut plus gagner "par des moyens normaux". Je crois en tout cas que Stéphane avait tout-à-fait le droit de refuser la proposition de nulle de Nicolas. Ce qui ne m'empêche pas de déplorer qu'une partie lente jouée dans un championnat régional puisse ainsi prendre fin comme un vulgaire blitz. C'est pourquoi je préfère le chronomètre électronique et la cadence incrémentée, malgré les quelques réserves que j'ai déjà émises à ce sujet.
Alors qu'on arrivait à la pression de temps finale (chronomètres classiques, donc pas d'incrémentation possible), Nicolas, qui avait les Noirs et un bon pion de plus, jouait pour le gain, mais il disposait de moins de temps que Stéphane. Nicolas avait une tour, un fou et deux pions, l'un sur la colonne g, l'autre sur la colonne b. Stéphane avait une tour, un cavalier et un pion a.
Alors que Nicolas n'avait presque plus de temps, il a offert la nulle à Stéphane qui l'a refusée. Quelques coups joués très rapidement ont suivi, puis le drapeau de Nicolas est tombé. Stéphane a donc gagné la partie. Je crois d'ailleurs que la position de Nicolas s'était suffisamment détériorée dans le blitz final pour qu'il n'y ait plus de gain pour lui. Nous verrons quand la partie sera publiée.
Ce dénouement m'a laissé perplexe. Ce qui est dommage, c'est que l'arbître n'était pas présent. S'il avait été là, Nicolas aurait alors dû, au lieu d'offrir la nulle, demander à l'arbître qu'il la décrète lui-même, son adversaire ne pouvant gagner "par des moyens normaux", comme le dit l'article de Pierre Denommée publié dans le numéro janvier-février 2000, documentation la plus récente que j'aie en ma possession.
Mais Stéphane ne pouvait-il vraiment pas gagner par des moyens normaux? Même avec un bon pion de moins, un retournement est toujours possible, quand on dispose d'une tour qui peut clouer et prendre en enfilade, d'un cavalier qui peut asséner des fourchettes mortelles. Je me demande si l'arbître, mis en présence d'une demande de nulle de la part de Nicolas, n'aurait pas refusé et laissé la partie continuer tout simplement, en octroyant deux minutes de réflexion supplémentaires à Stéphane comme le veut la règle.
Il est difficile de déterminer le moment précis où un joueur ne peut plus gagner "par des moyens normaux". Je crois en tout cas que Stéphane avait tout-à-fait le droit de refuser la proposition de nulle de Nicolas. Ce qui ne m'empêche pas de déplorer qu'une partie lente jouée dans un championnat régional puisse ainsi prendre fin comme un vulgaire blitz. C'est pourquoi je préfère le chronomètre électronique et la cadence incrémentée, malgré les quelques réserves que j'ai déjà émises à ce sujet.
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Hendrick Plante
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Bonjour...
Je vais essayer d'allé fair un tour aujourd'hui, pour voir comment se déroule le championnat.
Pour continuer sur le commentaire de Richard Sauvé... je me pose une question.
On parle souvent des divers avantages possibles lors d'une partie... exemple... la paire de fou, plus d'espace a l'aile dame, de meilleur avant poste ou une grande diagonale ou une colonne ouverte.
Mais une chose qu'on oublie par fois... selon moi : c'est l'avantage a l'horloge. Personnellement quand j'ai un avantage tangible sur l'échiquier je prend plus de temps pour mes coups, probablement pour évité de bousiller l'avantage.
Je me demande donc si avec une cadence classique sans incrémentation, il est possible de transformé un certain avantage sur l'échiquier en un avantage a l'horloge. Par exemple concéder un fort pion passé dans une position complexe dans le but de prendre un avantage décisif au temps..?
Ca peut semblé étrange mais cette possibilité me semble intéressante si on joue contre un humain.
Bonne partie au participant
Je vais essayer d'allé fair un tour aujourd'hui, pour voir comment se déroule le championnat.
Pour continuer sur le commentaire de Richard Sauvé... je me pose une question.
On parle souvent des divers avantages possibles lors d'une partie... exemple... la paire de fou, plus d'espace a l'aile dame, de meilleur avant poste ou une grande diagonale ou une colonne ouverte.
Mais une chose qu'on oublie par fois... selon moi : c'est l'avantage a l'horloge. Personnellement quand j'ai un avantage tangible sur l'échiquier je prend plus de temps pour mes coups, probablement pour évité de bousiller l'avantage.
Je me demande donc si avec une cadence classique sans incrémentation, il est possible de transformé un certain avantage sur l'échiquier en un avantage a l'horloge. Par exemple concéder un fort pion passé dans une position complexe dans le but de prendre un avantage décisif au temps..?
Ca peut semblé étrange mais cette possibilité me semble intéressante si on joue contre un humain.
Bonne partie au participant
Hendrick 'Pions Gratos' Plante