Aussi, comme le gars cites Desjardins, je ferai remarquer que Desjardins est d'accord sur le fait que la dette relative diminue naturellement sans qu'on la paie:http://www.pressegauche.org/spip.php?article480 a écrit :En y regardant de plus près, la dette du Québec en rapport au PIB (incluant sa part dans la dette fédérale) est de 73% en 2005, se situant légèrement en dessous de la moyenne des pays de l’OCDE, à 78% du PIB.
http://www.desjardins.com/fr/a_propos/e ... ve0504.pdf
Le ratio de la dette totale sur le PIB passera de 43,7 % en
2004-2005 à 42,7 % en 2005-2006.
Je n'ai par contre pas leur opinion pour 2006-2007 ou les previsions pour 2007-2008. Mais le texte est clair: augmentation de la valeur absolue de la dette et diminution de son importance relative.Paradoxalement, la dette du gouvernement québécois continue
d’augmenter, en dépit de l’équilibre entre les dépenses et
les revenus budgétaires. La dette totale devrait donc s’élever à
119,4 G$ en 2005-2006, une hausse de 2,8 G$ par rapport à
l’année précédente. Or, les besoins de financement du gouvernement
proviennent des déficits chroniques de ses opérations
non budgétaires (régime de retraite, placements, prêts, avances,
amortissement de l’immobilisation, etc.). L’accélération
de l’investissement en infrastructures et le soutien au développement
en régions pourraient d’ailleurs amplifier ce phénomène
alors que le montant alloué à l’amortissement des
dépenses d’immobilisation augmentera encore. La progression
de l’endettement demeure toutefois inférieure à la croissance
de l’économie québécoise de sorte que le ratio de la
dette totale sur le PIB diminuera à 42,7 % en 2005-2006, soit
une nette diminution depuis le sommet de 52,2 % enregistré au
cours de l’exercice 1997-1998.



