Salut vous autres, je réfléchissais au problème de la cadence 30 coups/90 minutes qui semble trop rapide pour certains et le fait que la plupart des parties durent moins de 50 coups.
Serait-ce un compromis acceptable d'avoir une cadence 40 coups/2 heures et 30 minutes pour mater pour ceux qui tiennent aux parties qui ne peuvent dépasser 5 heures ??
J'aime bien ton idée de 40 coups/2 heures et 30 minutes pour mater car la cadence a trente coups entre trop en conflit avec un moment critique de la partie...
Excellente idée qui contribuerait à augmenter le niveau de certaines parties!
Luc "dommage collatéral négligeable" Fortin
"Désormais, tout le monde a une montre et personne n'a le temps. Échangez l'un contre l'autre: donnez votre montre et prenez votre temps." [Michel Serres]
Salut Stef, on me signale un problème sur l'autre babillard: le drapeau des horloges traditionnelles! On y repasse à toutes les heures, pas au 30 minutes!!
Premièrement pas d'incrémentation, parce que l'incrémentation favorise les mauvais gestionnaires de temps et la gestion du temps fait partie du jeu d'échecs et puis, ça pourrait avoir pour effet d'éviter mon autre point suivant.
Deuxièmement, le mécanisme de l'horloge (digital pour être certain que les deux joueurs ont le même temps) pourrait être intégré à une mécanique reliant les chaises de chacun des deux belligérants flottant au dessus d'une marre de bouette! Ainsi, quand un joueur perd par le temps, le support qui tient la chaise suspendue au dessus de la marre de bouette va basculer vers le bas pour amener le fautif directement dans un bain noir, plouf! Devant plusieurs dizaines de spectateurs hilares qui en ont eu plus que pour leur argent.
Disons que c'est peut-être mieux de se faire mater que de perdre par le temps dans ce cas là...
"on me signale un problème sur l'autre babillard: le drapeau des horloges traditionnelles! On y repasse à toutes les heures, pas au 30 minutes!!" Réjean Tremblay
Il suffirait, après le premier contrôle de temps, d'avancer les deux chronos de 30 minutes. Pas la mer à boire!