C'est très beau ou est l'Auberge des Gouverneur avec le beau petit
lac pour faire la sieste entre les rondes .
J'ai jaser avec Martial Larochelle et Steve Bolduc aujourd'hui de bien bon gars.... Aujourd'hui j'ai gagné contre Richard Sauvé et Nikita KRAIOUCHKINE ce qui me mets en position de tête avec 2½/3 avec Bolduc Larochelle et M-A Fortier . Un ex de Québec Daniel Boudreau viens de faire le grand roque et as abandonner des fois la puck roule pas de notre bord.
En gros un tournoi super bien organiser avec du monde bien gentil .
C'est très beau ou est l'Auberge des Gouverneur avec le beau petit
lac pour faire la sieste entre les rondes .
En gros un tournoi super bien organiser avec du monde bien gentil .
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Que tout le monde soit bien gentil et qu'il soit bien agréable de faire la sieste entre les rondes dans le bel Auberge des Gouverneurs, je n'en doute pas une seconde. Mais il y a évidemment des choses qui n'ont pas marché dans la "super-bonne organisation" qui n'a attiré que 15 joueurs en moyenne par section, tout en faisant miroiter quatre prix et plus de 600$ par section !! (sauf la dernière). Évidemment il est toujours possible de rester silencieux devant ces lacunes et d'encenser à tort et à travers pour se faire du capital de sympathie. Mais agir ainsi équivaut à cautionner des façons de faire qui ne tiennent pas debout et qui contribuent largement au déclin des échecs organisés au Québec (remarquez que je parle des "échecs organisés" car les échecs "pas organisés" se portent toujours bien eux...).
Une première lacune évidente qui laissait présager le fiasco du championnat par classe: quand on mise essentiellement sur la participation de joueurs de l'extérieur, il faut faire mieux que d'offrir des chambres à 92$/nuit. On se doute bien qu'il y avait des options plus abordables à Shawinigan, mais c'est à l'organisation d'identifier clairement ces options pour faciliter la décision des joueurs de participer. Manque d'expérience ? Sans doute. Mais pourquoi alors ne pas consulter ceux qui en ont davantage et ne craignent pas de dire les vrais affaires ? C'est une denrée plutôt rare, il faut avouer...
Autre élément qui n'avait pas beaucoup de sens: 6 sections pour une participation anticipée/souhaitée de 110 joueurs. Un maximum de 4 sections aurait été amplement suffisant. Trop de sections crée une structure de prix difficile à supporter. De fait on se retrouve avec quatre prix à donner pour des sections de 10-15 joueurs. Avec les ex-aequo, la moitié des joueurs va recevoir un chèque à la fin du tournoi.
Est-ce que les participants vont en ressortir gagnants pour autant ? Évidemment que non! Alors qu'ils ont payé 100% de leur frais d'inscription, vu la participation inférieure aux prévisions ils ne vont recevoir que 80-85% de la bourse totale annoncée. Il faut réaliser que lorsqu'une organisation annonce une bourse "basée sur un nombre x de participants", cela signifie qu'elle n'assume PAS les risques financiers de son tournoi puisqu'elle se réserve le droit unilatéral de diminuer les prix pour équilibrer son budget (ou même faire un surplus si tel est son objectif). Ce sont les joueurs qui les assument (les risques!) quand la bourse annoncée (pour les attirer...) est réduite. Le client n'est pas fou: il s'aperçoit que le vendeur finit trop souvent par enlever des bonbons de la balance tout en chargeant le même prix. Dans ces conditions il ne faut pas s'étonner que la clientèle se raréfie... La FQE devrait exercer son leadership pour mettre fin à cette politique des « prix basés sur… » pour redonner une crédibilité aux échecs « organisés ». Des organisateurs qui ne veulent assumer ni risques ni responsabilités, qui ne veulent pas se donner la peine de chercher des commanditaires même modestes, et qui ne connaissent pas assez le marché pour faire des projections réalistes, font plus de tort que de bien à l’image des échecs.
Monsieur Hébert, à défaut d'avoir des idées, vous pourriez au moins vous abstenir de pratiquer l'exclusion, à moins que vous vouliez vous exclure vous-même de la fraternité des joueurs d'échecs.
Bon, ça fait quand même quelques temps (5 ans) que j'observe la scène échiquéenne et que je m'implique. Le déclin du nombre de participants semble être relié au contexte actuel de la pratique des échecs au Québec. Quel est ce contexte? Après ces 5 années d'observation voici ce que je constate:
- Des joueurs amateurs gâtés qui ne semblent jouer que pour "rentrer dans leur argent". Les tournois à grosses bourses pour les amateurs semblent définitivement accentuer ce phénomène...
- Internet: certains joueurs préfèrent jouer dans le confort de leur foyer.
- L'absence d'évènements qui pourraient donner plus de visibilité aux échecs
- Le manque de solidarité entre les joueurs. Tout nouveau forumeur qui arrive sur les forums d'échecs du Québec s'en aperçoit très rapidement...
- Des organisateurs fatigués qui doivent ramer dur pour tenir la barque à flôt. En plus de subir les critiques (certaines constructives mais pour la plupart négatives) des gérants d'estrade qui semblent avoir de bonnes idées, mais qui ne participent pas à la réalisation de celles-ci.
Avant de pouvoir "penser" à redresser la situation, il faut tout d'abord changer ce contexte. Comment peut-on le faire? Eh bien je crois que le cliché "se rouler les manches à se mettre à l'ouvrage" est tout à fait indiqué.
La FQE et les organisateurs devraient tenir un atelier afin d'établir une stratégie de développement. Il y a eu quelques signes encourageant cet été avec le COQ (en donnant plus de visibilité aux échecs). Eh bien il faut continuer en ce sens.
Par exemple, j'entends très souvent "l'excuse" suivante pour expliquer le déclin du membership: les joueurs préfèrent jouer sur internet... ouin pis? Qu'est-ce qu'on attend pour proposer quelque chose de mieux aux joueurs et joueurs potentiels? Qu'est-ce que la FQE attend pour demander aux joueurs d'échecs du Québec (membres actuels ou joueurs de salon) ce qu'ils désirent pour venir jouer des échecs organisés? Qu'est-ce qui les inciterait à venir s'inscrire à un club d'échecs? A-t-on peur des réponses que l'on pourrait obtenir? Pourrait-on utiliser les obstacles comme des défis à relever et ainsi parvenir à faire évoluer le contexte vers queque chose de mieux au lieu de baisser les bras en disant: "ouin, mais il y a internet...". Il y a encore des personnes qui y croit... mais d'entendre les autres critiquer de la sorte au lieu d'obtenir des tapes dans le dos pis des encouragements (ça devrait être quant à moi un autre des rôles de la FQE... ), les personnes impliquées vont préférer, et avec raison, donner de leur temps pour autre chose...
Pis dans mon cas, j'ai la couenne dure... mais je vous avoue que j'ai rarement vu autant de bébés lala que dans le monde des échecs. C'est pour cette raison que je m'implique du côté jeunesse... on peut au moins tenter de changer les choses et inculquer de bonnes valeurs à ces futurs joueurs et membres...
Ne te demande pas ce que les échecs peuvent faire pour toi... mais plutôt ce que TOI tu peux faire pour les échecs!!
Dominick Blanchette a écrit : La FQE et les organisateurs devraient tenir un atelier afin d'établir une stratégie de développement.
C'est une très bonne idée ... sur papier. Mais dans la réalité ce genre de caucus ressemble surtout à une tour de Babel où chacun parle des langages différents.
Il faut réaliser qu'au Québec, à peu près n'importe qui peut s'improviser "organisateur d'échecs": aucune expérience n'est requise et c'est correct dans une certaine mesure puisqu'il faut bien commencer quelque part. Mais on va trop loin quand on permet à ces "organisateurs" de faire assumer les responsabilités financières de leur événement aux joueurs: ils n'ont qu'à annoncer des prix "basés sur..." et ensuite couper ces prix à volonté pour équilibrer leur budget ou encaisser un surplus. N'importe qui peut faire ça.
Il n'y a que la FQE qui pourrait mettre fin à ce manège (pas besoin "d'atelier" pour ça) et imposer des critères organisationnels plus sérieux(ex: prix garantis ou alors un pourcentage des inscriptions remis en bourse) qui rendraient service à tout le monde, tant aux joueurs qu'aux organisateurs peu expérimentés qui pourraient alors se baser sur des critères clairs et un certain encadrement.
Si on veut faire de la concertation, il faut réunir un petit nombre d'intervenants-clés, ceux qui ont fait leur preuve, et non pas un tas de personnes riches en bonne volonté mais pauvre en expérience.
Noi aussi je n'ai jamais été à l'aise avec la formule style : « 1000 $ en prix basé sur 80 inscriptions ».
Voici une suggestion :
Normalement on connait d'avance les coûts fixes (salle, arbitre, publicité...) et les coûts variables (frais de cotation, bouffe offerte,...) ainsi que le revenu moyen par inscription. Supposons que les coûts fixes sont de 1000 $, que les coûts variables sont de 5 $ par inscription et que le revenu moyen anticipé est de 30 $ par inscription.
Au lieu d'écrire « 1000 $ en prix basés sur 80 inscriptions », on pourrait écrire « 25 $ seront remis en prix pour chaque inscription excédant quarante ».