Monsieur Bourassa, félicitations, pour votre persévérance à illustrer la misère morale et organisationnelle de notre Moonster Président. Trois déficits consécutifs et toujours au poste, tel un Gagliano il plaide l’ignorance et/ou la médisance à sa réputation si vous lui demandez des explications. Les manigances de l’aveuglement volontaire, qu’on a pu observer à la FQÉ, depuis quelques années, n’ont rien à voir avec une forme du jeu d’échecs. Ne trouvez-vous pas révélateur de sa personnalité, le fait de s’affubler d’un surnom de la sorte. Il assume, c’est un comique, un clown. Vous avez déjà connu quelqu’un qui se sent obligé de faire le pitre lors de tournois ? Mieux encore, c’est une sorte de fou du village, il fait si simple d’esprit et d’engagement, qui pourrait croire les allégations ignobles a son endroit ? Nous attendons toujours le rapport qui expliquerait les déficits de trois dernières années, en vain. Voilà monsieur Bourassa, vous avez là un début d’explication, mais ce n’est sûrement pas le fond de la question pour justifier l’absence de réponses à vos questions.
Ce Moonster, s’intéresse à la fonction de président parce qu’elle lui assure certains petits avantages, aux frais des licenciés et contribuables québécois. Par exemple, des frais de représentation, ou encore, les montants en pièces sonnantes et trébuchantes pour l’exclusivité de tâches rémunérées de rédacteur et d’arbitre, libre d’impôts, s’il a bon conseiller.
Mettons, pour répondre à votre question initiale monsieur Bourassa, que ces amis ou élèves ne sont plus d’âges ou encore n’ont pas le niveau pour se distinguer dans les championnats jeunesses, pourquoi investirait-il son temps a les organisés si d’autant il n’y a pas de rémunération possible ?
Peut-être aurez-vous droit à une réponse de la seconde main du C.A, celle qui ignore ce que fait l’autre innocente ? Il est toujours prêt à monter aux barricades, ce mercenaire impétueux, sûrement investi de la mission de défendre la vache à lait du président, le petit colonel qui répond à la place du président quand il sent l'appel du pied.
Merde, c'est pas fort mon affaire.
Je voulais appeler pour abandonner le tournoi, question de me reposer pour le tournoi de Trois-Rivières! Ça m'a complètement sorti de la tête... la semaine de relâche sans doute
Toutes mes excuses aux organisateurs et à François Crépeault, mon adversaire, qui n'a pas pu jouer hier soir.