Parlant d'île, imaginez que le Canada, euh non le Québec est seul au monde. Allez-vous attendre qu'un autre continent pousse, avec des financiers fournisseurs de coupons de production-consommation, afin de pouvoir enfin vous activer?
Quelle montée de lait denis?
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
Voilà le B que nos économistes refusent de voir et acceptent à payer (le B qui n'existerait pas) en s'endettant sur notre propre crédit:
(le B qui n'existerait pas) http://michaeljournal.org/150Kbps/film_017_150kbps.wmv
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
Si tu ne veux pas croire que le loyer de l'argent existe, pourrais-tu me prêter 100$ ? Je te remettrai 100$ dans 25 ans, c'est promis. Je peux même modifier mon testament si tu veux être certain d'être remboursé.
Pendant ce temps-là, je vais mettre 100$ sur mon hypothèque. Ça devrait me faire sauver un petit cinquante sous par mois. Cinquante sous par mois, pendant 25 ans, avec les intérêts composés ça donnerait combien ?
Je sais bien que les intérêts composés n'existent pas dans l'âme créditiste, mais on parle juste pour parler.
Mais le 100$ que tu me demandes vient de mon travail, si je l'investie c’est un capital privé, donc je peux demander une part sur le résultat.
Avec les banques c'est différent. Le taux de réserve est d’environ 3-5%. Ce qui veut dire que les banques font des prêts avec de l'argent venant du néant.
Donc si tu déposes 100$, elle va passer 2000$ avec intérêt, donc plus que du 100%, de l'usure.
De là vient notre faible pouvoir d'achat. On se tourne vers le gouvernement qui décide de taxer parce qu'on en manque, faut le faire. Prendre dans l'assiette de l'un pour mettre dans l'assiette de l'autre, alors que le garde mangé est plein à craquer. Donc on vole le premier et aussi tout ceux dont le garde mangé plein met au chômage.
Les banques et gouvernements sont des accumulateurs de capitaux illégitimes.
Nous sommes pognés pour réemprunter créant de l'inflation, diminuant la valeur de nos épargnes pour nos vieux jours.
Les contrat de prêts sont revendus et plein de poissons embarquent pour acheter des contrats collectivement impayables, même les banques finissent par goûter à leur médecine, les dépôts primaires se font rare, ce qui n'empêche pas que pour ne pas montrer de trop gros profits, elles dépensent dans de gros salaires aux managers et de mégas édifices avec des plancher en marbres.
Chaque piastre injectée dans l'économie entraîne un coût plus élevé et la valeur créée demande de nouveaux emprunts pour être payée.
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
Manque de dépôts de crédits primaires (argent de papier).
Limite de création de monnaie scripturale, par un fond de réserve 3-5%.
Ce qui fait que la banque centrale intervient en injectant de nouveau avec intérêts, nous endettant (futur taxes) et les banques à chartes aussi.
Marge de crédit dépasser des clients par surendettement devant incapacité global de tout rembourser et baisse de la valeur des actifs.
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
La question essentielle est de savoir si on adopte la valeur réelle ou la valeur d'échange copmme standard économique; Comme l'a reconnu Mao-Tse-Toung, la valeur d'échange a vu son mécanisme exposé de façon complète par
Marx. C' est effectivement un système d'exploitat6ion de l'homme par lhomme, puisqu'il permet de ne pas paywer le travail en raison de sa valeur de crédit; le créditisme est sur ce point marxiste.
l'autre système, celui fondé sur la valeur réelle, permet de payer les produits en raison de leur contenu d'éléments essentiels à la vie, dont les huit métaux de base.
Cela pemet d'apprécier la monnaie à partir de l'or, à un taux de change de 35%.
C'est le système qui préavalit avant la révolution française et l'erreur de Louis XV d'autoriser le système de Law.
Il faut y revenir.
C' est la seule base qui rend le commerce viable; autrement, l'échange est tolujours perdant en raison de la sommation de l'intérêt qui est une fonction factorielle , qui dépasse la mutltiplication du profit.
Je crois qu'on y couvre tous les thèmes du créditisme et même plus.
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Si jamais c'était trop compliqué, on peut s'en remettre à l'idée essentielle derrière toute cette rhétorique. Celle-ci n'est pas mauvaise : il s'agit de la désobéissance civile. Elle est le mieux exprimée dans le texte de Thoreau lui-même :
Cette conception de la Justice n'est tellement pas mauvaise, en fait, que je soupçonne qu'on puisse la trouver dans toutes les formes de conservatisme, de libéralisme ou de progressisme intéressantes.
La monnaie est la base de notre système économique.
Pourquoi avoir donné ce grand pouvoir à des compagnies privées, sachant que l'avidité est intrinsèque à l'homme depuis le péché originel?
On a vu ce que ça donné à nos voisins du Sud, grands défenseurs de la libre entreprise.
"Désormais, tout le monde a une montre et personne n'a le temps. Échangez l'un contre l'autre: donnez votre montre et prenez votre temps." [Michel Serres]
Maintenant que cette élection est régler passons au choses sérieuse!
Demain 19 octobre à 13h00 au pavillon alphonse Desjardins à la grande cafétéria aura lieu les élections 2008 de la ligue d'échecs de Québec (de la capitale) .
Il suffit d,être membre de la FQE pour voter , si vous êtes intéresser à remplir un poste je sais qu'il y en as qui ne ce représenterons pas et bien pour vous c'est le temps demain de faite partit de l'équipe de la LEC.