Ah tiens, van Riemsdijk...j'ai rencontré son frère l'été dernier, lors de mon passage à São Paulo. On a bavardé un moment de son arrivée au pays, à lui et à son frère: tous deux étant originaires des Pays-Bas. Il m'a montré un livre de finales écrit par son frère (en portugais). Il m'a aussi parlé des échecs au Brésil, de ses joueurs ("Alexandr Fier, the brazilian Tahl" opinait-il).
Quand j'ai la chance de voyager dans une grande ville, surtout si je suis seul, j'essaie de faire au moins un petit saut au club d'échecs local. Belle occasion pour un gars de bavarder, jouer quelques blitzs, et en fin de compte se faire rapidement de nouveaux amis. Ça, c'est une chose qu'on ne trouve pas encore sur Internet.
L'accueil des nouveaux joueurs (comme des voyageurs de passage) ne devrait-il pas d'ailleurs être une priorité pour tous les membres des clubs, joueurs comme organisateurs?
Le genre d'histoire que tu racontes me fait aimer l'Internet. Ce n'est pas comme si je l'apprenais en jouant des blitz dans le Vieux-Québec, mais ce n'est quand même pas rien. Si ce n'était pas d'Internet, je n'aurais pas gardé de contact avec les échecs. De garder le contact est aussi une priorité, non ?