Hier soir dans ma partie à Charlesbourg contre Simon Laflamme j'ai réussi à obtenir une position très convaincante après une 20aine de coups avant que la pression de temps arrive et que je jouse plusieurs mauvais coups qui ont donnés une finale inférieure. Ce que j'ai pu remarquer c'est que la pression de temps de l'adversaire m'affecte plus que ma propre pression de temps. En effet, il restait environ 5 minutes à Simon pour les 15 derniers coups et 25 minutes pour moi. Même si Simon ne prennait que quelques secondes et moi quelques minutes pour chaques coups j'ai réussi à passer d'une position gagnante à perdante !
J'aimerais savoir comment vous gérez la pression de temps de votre adversaire car ce n'est pas la première fois que je détruis une bonne position de cette façon et c'est plutôt frustrant après 3 longues heures de travail !
Ne pas trop se laisser influencer par la pression de temps adverse fait partie de l'apprentissage normal du joueur de tournoi. La plupart d'entre nous ont appris à corriger ce défaut...ce qui n'empêche pas une petite rechute de temps en temps.
Bye
Salut Alex, je m'occupe uniquement de mon temps et de la position. Le temps de l'adversaire, c'est son problème à lui.
Dans une position complexe avec peu de temps pour mon adversaire, je vais jouer un bon coup compliqué qui garde la tension au lieu de tout échanger, ce qui permet à l'adversaire de passer facilement la pression de temps.
Comme moi aussi je me suis trop attarder a la pression de temp de stephane jai jouer le plus vite possible pour qu il commette une erreur alors qu il lui restait 1 minute pour jouer 4 coup et moi 11 minutes . En jouant de cette facon j ai ratter le gain au 27 ieme coup. au lieu de dame prend b7, Tour c8+ Roi h7 Dame f5+ g6 force et Dame prend f6 avec une tour de plus.1-0
MERCI REJEAN POUR LE COMMENTAIRE SUIVANT JE M EN SOUVIENDRAI!!
REJEAN A ECRIT:
Salut Alex, je m'occupe uniquement de mon temps et de la position. Le temps de l'adversaire, c'est son problème à lui.
Dans une position complexe avec peu de temps pour mon adversaire, je vais jouer un bon coup compliqué qui garde la tension au lieu de tout échanger, ce qui permet à l'adversaire de passer facilement la pression de temps.
Selon moi le temps n'a rien à voir et nuit à l'analyse de la position, il faut juste bien mûrir son coup comme à l'habitude. Au pire, pour corriger le facteur temps (dû à des analyses hypnotiques), penser sur le temps de l'autre et se lever pour la circulation sanguine est conseillé.
C'est des conseils et des commentaires très pertinents !! Merci beaucoup je vais tâcher de m'en rappeler et ça devrait m'aider pour les prochaines parties. Je risque moins de convertir des victoires en défaites ou en nulle comme j'ai fait souvent dernièrement !
Sur chessbase.com http://www.chessbase.com/newsdetail.asp?newsid=1839 il y a une entrevue intéressante que donne le GM Nigel Short sur la pression de temps et les déboires que ca peut occasioner dans une partie.
Salut Philippe, j'ai lu l'article en question. Pour l'avoir vécu un peu lundi soir passé, 30 secondes, ça vient vite en maudit!
J'essayais d'avoir toujours au moins 2 minutes de disponible, au cas où j'aurais à approfondir une position donnée.
Il faudrait peut être faire passé l'incrément à 45 secondes ou même une minute sur le 2ème contrôle de temps pour avoir des finales d'une certaine qualité.
Je comprend que 70 coups consécutifs à 30 secondes de disponibles, c'est dur pour les nerfs!
Réjean Tremblay a écrit :
Il faudrait peut être faire passé l'incrément à 45 secondes ou même une minute sur le 2ème contrôle de temps pour avoir des finales d'une certaine qualité.
On pourrait donner une minute au lieu de 30 secondes, à condition d'utiliser la variante Bronstein de l'incrémentation. Dans cette variante, la portion de temps incrémenté non utilisée est perdue pour le joueur.
Avec la méthode usuelle (Fischer), s'il me reste 2 minutes 40 et que je joue mes cinq prochains coups en dix secondes chacun, j'aurai gagné vingt secondes fois cinq au chronomètre. J'aurai donc 4 minutes vingt après ces cinq coups.
Avec la méthode Bronstein, j'aurai toujours 2 minutes 40 après ces cinq coups, les cent secondes non utilisées ne s'ajoutant pas à mon chronomètre. Ce qui réduit pour l'organisateur les risques d'une partie qui se prolonge après les heures de disponibilité de la salle. On pourrait donc, en contrepartie, être plus généreux avec l'incrément: 1 minute au lieu de 30 secondes, par exemple.
Salut Richard, il faudrait peut-être inventer une méthode mixte: on peut penser jusqu'à 1 minute (méthode Bronstein) mais permettre un incrémentation de 30 secondes, le 2ème 30 secondes serait perdu!
Donc si tu prends 10 secondes pour jouer ton coup, tu gagnes 20 secondes net au cadran, si tu prends 40 secondes, tu perds 10 secondes net.
L'avantage serait de pouvoir penser quelques minutes dans une position critique en finale. Ça rehausserait la qualité des finales!