C'est pathétique de voir les personnes âgées tripper sur le bingo et se vanter pendant des semaines et des semaines lorsqu'elles gagnent.
L'homo-quebecensis aime mieux les jeux simples aux jeux compliqués. Les jeux idiots et simple d'apprentissage. Les jeux qui ne demandent pas trop de réflexion. Les Québécois sont pareil qu'en politique, dans les jeux ils ne veulent pas plus réfléchir qu'en politique... D'ailleurs, on a vu les résultats que ça donné au dernier référendum et aux dernières élections. On aime ça être des minables, des moins que rien, des losers, des ratés, etc. On aime se faire diriger par les autres, c'est moins compliqué. On aime tout ce qui est simple, donc en conséquence l'effort et le courage doivent être mis de côté. Plus simple devenir riche en achetant des gratteux qu'en travaillant fort. Plein de BS qui achètent des gratteux.
Les mêmes minables qui ne veulent pas jouer aux échecs parce ça demande trop d'efforts. Les mêmes ratés qui ne veulent pas jouer aux échecs parce qu'ils savent qu'ils ne réussiront jamais à péter des scores. Les mêmes minables qui ne veulent pas jouer aux échecs parce que ce sport est trop intellectuel, comme la politique.
Alors, on un peuple soumis culturellement, socialement, politiquement, etc. D'ailleurs, combien de personnes dans le monde connaissent le Québec? Pas beaucoup, on est tellement minables... Trop minables pour avoir un pays, trop minables pour réussir dans quelque domaine que ce soit, trop minables pour avoir des ambitions, des rêves, des objectifs, trop minables pour savourer des vrais victoires entièrement méritées et obtenues autrement que par des stupides jeux de hasard.
Quelques marginaux jouent aux échecs, tandis que le reste du troupeau préfère la simplicité, l'ignorance, la paresse, l'oisiveté, etc.
Pourquoi les Russes sont meilleurs que les Québécois en math? Simple, parce qu'ils jouent aux échecs dès la petite enfance. D'ailleurs, la FQÉ a déjà eu l'excellente initiative de tenter de convaincre les élus de mettre en place un programme scolaire d'apprentissage des échecs à travers tout le Québec. Hélas, ça n'a pas abouti. En fait, les politiciens ne sont que des voleurs, des bandits, des fripouilles, des magouilleurs ne pensant qu'à leurs intérêts personnels. Pourquoi subventionner l'éducation des autres quand cet argent peut subventionner un gros train de vie comme les limousines pour les ministres, les gros fonds de pension et tout le tralala.
Les échecs c'est un sport mental favorisant le développement des capacités intellectuelles ainsi que les habilités en mathématique. Mais nous autres les Québécois, nous sommes trop minables pour vouloir aller loin. Les excuses sont toujours les mêmes: «On est pas assez nombreux», «On est pas fait pour penser», «Les Anglais seraient pas contents si on réussissait», «C'est trop dur», «Pas capables», «Pas réaliste», «On est ben comme ça, pourquoi exiger plus?», «Non merci!», pi j'en passe!
Le Club d'Échecs de Montréal est situé dans un quartier avec quand même beaucoup de Québécois purs laines, mais pourtant la moitié des clients de ce club sont des immigrants. Les échecs c'est un sport beaucoup trop compliqué pour l'homo-quebecensis moyen qui se taponne sur son sofa avec son zapper en train d'écouter la tivi pi sa can de bière dans l'autre main à roter comme un porc et à être fier d'avoir été inactif toute la journée. Je comprends pas pourquoi on est si masochistes, les Québécois ont toujours été minables et le sont encore aujourd'hui.
Quand on regarde la liste des joueurs inactifs et actifs à la FQÉ, le total ne compte même pas 10000 personnes. On est une population de 7 millions d'habitants mais on est même pas capables de totaliser 10000 joueurs d'échecs. Plus simple jouer aux cartes pi au bingo comme des imbéciles heureux sans ambition, sans avenir, sans rêve, sans espoir, destinés à mourir aussi cave qu'à la naissance.
Je ne suis pas certain d'être fier d'être Québécois. Je comprends un peu pourquoi certains joueurs que je connais disent qu'ils aimeraient ça vivre dans un autres pays quelque part en Europe ou en Russie. Au moins là bas, on peut jouer aux échecs avec un horloge sans se faire dire «C'est quoi ce machin là où tu pèses dessus en jouant?». Au moins là bas on ne se fait pas regarder avec des airs ahuris comme les échecs au soleil dans le Vieux-Québec.
La plupart de mes compatriotes sont ben dans leur marde pi y vont mourir dedans. Alors qu'ils y restent, continuez à fumer, boire dans votre can de bière, jouer au bingo, à la bataille de cartes, acheter des gratteux en rêvant pi zapper, c'est votre destinée, si vous le dites que vous êtes pas bons dans d'autres choses, ça doit être vrai.
Il n'y a rien à faire, promouvoir les échecs au Québec c'est impossible, on est un peuple consitué principalement de détritus, de bons à rien, de minables, de ratés, de losers. On est des vaux pas de la marde. Des pisous, des peureux, des mangeux de marde. Pi on est ben comme ça. Pour nous autres les Québécois, les échecs c'est un sport où les meilleurs gagnent, donc on se met dans tête que c'est impossible qu'on puisse percer dans ce jeu. Pourtant Lesiège et compagnie n'ont pas toujours été le meilleur. Ils ont commencé quelque part et on monter tranquillement pas vite. Mais c'est vrai que pour monter tranquillement pas vite ça prend de l'effort et l'homo-quebecensis a peur de l'effort.
Y a rien à faire avec nous autres, on des éternels perdants parce que c'est ancré dans notre tête. On se pense bon à rien pi on se croit en plus... Ah pi d'la marde, je veux pas en rajouter davantage, c'est ben trop pathétique.





