Meci Richard, il me semblait que cela avait existé puisque j'avais justement évoqué cette anecdote à Dominic Cournoyer au Cégep l'autre jour.
Je ne suis VRAIMENT pas à jour avec mes règlements de 1910.... Ça ne me rajeunit pas.
Cela va être le fun de passer désormais mon temps à flatter impunément ma tour h1 en début de partie
Sans blague, je vais profiter de vous pour vous soumettre d'autres questions, histoire d'avoir l'air moins con n partie. Il me semble que j'en entends déjà dire: "Pichette, achète-toué donc le livre des règlements pis câlisse-nous la paix!"
J'ai aussi découvert quelque chose lors de ma première de deux soirées de blitz depuis 1995. Dans mes 2 parties contre Serge Champetier èa l'Université Laval, j'ai une position supérieure pis je me fais gober mon roi car je n'ai pas vu l'échec. Je pensais que Serge me faisait une blague mais je ne savais pas trop comment réagir.
J'en ai conclu qu'en blitz on a le droit de jouer un coup illégal qui consiste à se mettre soi-même en échec ou à le demeurer.
J'ai cherché sur internet et dans certains pays (e.g. France) c'est légal en blitz, mais incorrect pour l'adversaire de manger le roi. Il faut arrêter l'horloge et demander le gain.
Voici donc mes questions:
1. Est-ce que les règlements FQE stipulent que ces coups illégaux aux échecs (i.e., se placer soi-même en échec ou alors le demeurer) sont permis en blitz?
2. Si oui, quelle est la procédure pour l'adversaire?
3. Si oui, est-ce qu'il y a d'autres coups 'illégaux' permis en blitz? (e.g., faire la prise en passant deux coups après l'avancée du pion)
4. Si un coup illégal en partie normale est permis en blitz sous prétexte que le rythme de jeu est un peu plus rapide en blitz, pourquoi est-il interdit en zeitnot?
François